Bonjour les audacieuses,

Comment allez-vous aujourd’hui ?

J’ai pris une résolution, même si nous sommes en mars : ne plus vous dire « j’espère que vous allez bien ». Pour moi, c’est une résolution que j’aimerais tenir désormais, car c’est une phrase que j’utilise tout le temps. Même si elle est vraiment sincère — pour moi, c’est important —, et oui, j’espère à chaque fois que les personnes vont bien. Je pense que si on reprenait une de mes premières cartes postales ou lettres, que ce soit à mes grands-parents ou à mes amies d’enfance, je suis sûre que l’on retrouverait cette phrase « j’espère que vous allez bien » ou « que tu vas bien ». Or, je trouve que maintenant que je pose des intentions chaque jour, et quand j’y pense avant chaque nouvelle activité depuis quelques années, cela n’a plus de sens.

Rituel du slow train

Donc, désormais, je commencerai par cette question avant notre rituel habituel du slow train, même si vous ne pourrez pas me répondre immédiatement — peu importe. Posez-vous cette question : comment allez-vous ? Comment vous sentez-vous aujourd’hui ? Et répondez de manière sincère et honnête. Je pense que cela peut être une bonne habitude à prendre afin de profiter de ce temps de pause où vous posez aussi bien votre corps que votre mental. C’est une bonne manière, je trouve, de commencer et de prendre ce temps avec : comment vous sentez-vous ? Quelles émotions vous traversent à cet instant T ? Et pour cela, rien de mieux qu’un endroit calme, comme le slow train ou votre bulle à vous, qui va vous permettre de ralentir le rythme, de vous poser, de prendre ce temps pour vous et de réfléchir où vous voulez vous installer, dans quel environnement, quel fauteuil, canapé, etc. — allongée, assise ou autre — pour écouter cet épisode et vous écouter aussi.

Cela vous invite à faire une pause dans votre journée, dans votre semaine, et à prendre cette habitude de vous poser réellement la question de comment vous vous sentez. Alors, prenez une belle inspiration, puis une expiration pour lâcher, lâcher vos tracas, votre to-do list, et si besoin, mettez-les dans un bol et remettez un couvercle par-dessus pour être sûre que vous lâchez tout, que vous mettez de côté, symboliquement ou réellement, vos soucis, vos tracas. Prenez ce temps pour vous, pour vous poser, pour prendre soin de vous. Prenez encore un temps de respiration calme et de détente. Et, comme toujours, si besoin, mettez sur pause. Et pour celles qui sont prêtes, allons-y pour l’épisode du jour.

La notion de l’espace, la distance

Il y a quelques semaines, je vous ai parlé de la notion de temps, de comment cette croyance sur le temps a évolué pour moi. Or, aujourd’hui, je voulais faire la même chose avec l’espace, la distance, et notamment prendre soin de soi et des autres même à distance. Oui, pour moi, les deux sont liés et souvent nous avons beaucoup de croyances à leur sujet.

Ma vision sur la distance

Or, je voulais vous partager la mienne : pour moi, la distance, ce n’est pas un souci, cela ne m’interpelle pas plus que cela. Or, pour beaucoup de personnes, de suite, c’est : « avec la distance, on perd des relations ». Et oui, c’est vrai, j’ai perdu des amis, des relations à force d’être très éloignée d’eux, de déménager souvent, de partir six ans en Espagne. Et pour moi, c’est parce que je n’ai pas su garder le contact avec eux. En même temps, est-ce que c’est nécessaire et obligatoire de garder le contact avec toutes les personnes depuis le premier jour où nous sommes nés ? Peut-être pas…

Mais cela vient sûrement du fait que j’ai une famille qui a toujours été éparpillée en France, puis maintenant un peu à l’étranger, que ce soit du côté maternel ou du côté paternel. Et comme je voyais certaines personnes qu’une fois par an, surtout aux grandes vacances ou lors de fêtes comme Noël, et certaines aussi lors des petites vacances intermédiaires lorsque j’étais enfant, cela m’a permis d’apprendre à profiter pleinement de ces moments avec ces personnes, de passer du temps avec elles, de les toucher, faire des jeux avec elles, cuisiner, découvrir leur passion, jouer avec mes cousines. Même si j’ai toujours eu une relation plus privilégiée avec ma cousine qui n’a que quinze jours d’écart avec moi, j’ai toujours eu un lien plus fort avec elle — même si, avec le temps, je me suis également rapprochée de cousines plus jeunes.

Donc, pour moi, c’était normal de ne pas être entourée constamment de mes grands-parents, cousines, tantes…, et c’est pourquoi, inconsciemment, je savourais chaque moment que je passais avec elles. Et puis, la correspondance a été de la partie aussi, car oui, pendant mon enfance et mon adolescence, je n’avais pas accès aux mails — information pour les moins de 20 ans — et j’écrivais aussi beaucoup de cartes postales, surtout pendant les vacances ou pour les anniversaires et la nouvelle année, ce que je fais encore, même si moins qu’à cette époque-là.

Donc, oui, c’était un moyen de garder le contact avec ces personnes, car le téléphone, c’était bien, mais il n’y avait pas tous les tarifs d’aujourd’hui avec l’illimité, surtout lorsque j’étais en Espagne. Car avant 2000 ou au tout début des années 2000, les tarifs avec les premiers portables étaient loin d’être aussi compétitifs que ceux d’aujourd’hui et n’incluaient pas encore l’Europe. Donc, aujourd’hui, c’est un vrai avantage et cela a permis de rapprocher les personnes. Cela permet de communiquer depuis n’importe quel lieu, car la distance n’a plus la même valeur et notion que pour mes arrière-grands-mères, par exemple.

Puis, avec la Covid, les applications de visioconférence sont apparues, ce qui m’a permis et me permet de discuter avec une cousine qui vit aux États-Unis ou de travailler avec des personnes qui sont à l’étranger (Mali, Nouvelle-Calédonie, Indonésie, les Açores…).

Même à distance, nous pouvons capter beaucoup d’informations et déjà prendre soin de soi et de l’autre si écoute et attention

Or, peut-être que vous ne vous en êtes jamais rendu compte, mais en voyant une personne, même à travers un écran, en l’écoutant via le téléphone ou en lisant une lettre, un mail, vous pouvez sentir ses vibrations, l’énergie qui en émane. Et moi, comme vous, nous pouvons capter ces énergies, source d’informations, un peu comme le langage corporel.

Donc, oui, malgré la distance, je peux — et nous pouvons — prendre soin des autres, surtout si nous sommes attentifs, que nous prenons vraiment le temps d’écouter la personne, de lui répondre, que nous lui accordons du temps et de l’attention, même à travers une visioconférence. Et en prenant ce temps, nous nous faisons également du bien car nous comblons notre besoin de connexion, de relation aux autres.

Alors, oui, ce n’est pas tout à fait la même chose qu’en présentiel — il manque encore le côté tactile et olfactif —, mais pour moi, c’est déjà un grand pas, surtout quand cela permet de maintenir des liens, des relations dont nous avons besoin. Donc, avec la visioconférence, nous pouvons retrouver une bonne partie de cette énergie qui émane de cette personne, et c’est extraordinaire de pouvoir parler avec elle comme si nous étions côte à côte, dans la même pièce.

Et il en va de même avec les cartes postales, les lettres et les mails. D’ailleurs, j’ai pu garder le contact avec mon amie d’enfance pendant dix ans sans jamais nous revoir, grâce à nos lettres et cartes postales. Et lorsque nous avons eu l’occasion de nous revoir dix ans après, nous avons commencé à parler, discuter, échanger comme si nous nous étions quittées la veille. Encore aujourd’hui, j’ai la même joie de la retrouver ou d’échanger avec elle par visioconférence, faute de pouvoir être dans la même pièce qu’elle.

Donc, franchement, pour moi — peut-être que c’est grâce à cette habitude depuis l’enfance d’avoir une famille éparpillée et d’avoir vécu six ans à l’étranger, loin de ma famille —, au moment de la Covid, cela m’a semblé moins difficile de m’adapter et de ne pas ressentir cette distance comme une contrainte, mais plutôt comme une opportunité. Puisqu’avec l’essor de toutes ces applications en ligne — même si je les utilise, je n’en abuse pas puisque j’essaie de limiter mon temps d’écran (cf. mes résolutions 2025) et je le répète : les contacts en présentiel sont aussi très importants pour moi et ce sont ceux que je préfère —, j’ai pu découvrir plein de choses (yoga du rire…) et me former (par exemple au magnétisme ou au coaching, car sinon cela m’aurait coûté beaucoup plus cher et cela m’aurait demandé plus d’organisation et de temps).

Aujourd’hui, je travaille à distance tout en prenant soin des autres

Et désormais, c’est devenu ma forme de travail et ma manière de vivre. Car pourquoi perdre du temps à se déplacer, à être dans les embouteillages, la cohue, le stress…, alors que ces applications nous permettent de réduire cette distance et de pouvoir travailler au calme, sereinement et confortablement, en nous laissant du temps pour nous ou d’autres activités ? Cela nous permet aussi de rencontrer des personnes que nous n’aurions pas ou jamais connues ou croisées avant. Donc, pour moi, c’est plutôt une chance qu’une contrainte.

D’ailleurs, pour rebondir avec le magnétisme et l’exercice du magnétisme à distance que je réalise — en sachant que le magnétisme est dans la même catégorie que les rebouteux, les coupeurs de feu, les barreurs de feu pour l’URSSAF —, c’est donc un « vieux métier » qui existe depuis très longtemps et qui se fait encore beaucoup en présentiel, parce que c’est l’habitude, comme pour le médecin, le masseur, le kiné…

Or, un magnétiseur ne touche pas ni ne manipule la personne, puisque nous mettons nos mains, en présentiel, à au moins 20 centimètres du corps physique de la personne. À l’occasion, vérifiez vous-même ou faites attention, si vous en avez l’occasion : tous les magnétiseurs qui ont un cabinet offrent aussi cette possibilité de le faire à distance, comme mon formateur qui fait des formations à distance — encore plus pendant la Covid.

Donc, moi, ce qui m’étonne, ce n’est pas : « Comment c’est possible ? Pourquoi à distance cela fonctionne ? » NON, pour moi, ce qui reste un mystère, c’est pourquoi ce métier, qui a cette possibilité de prendre soin des autres à distance, n’est pas plus connu que cela et pourquoi les personnes n’en savent pas plus. Et oui, c’est possible ! Puisqu’au moment de la Covid, alors que nous étions tous restreints dans nos mouvements et qu’il était risqué d’aller voir son médecin même avec un masque, l’avantage du magnétisme à distance, c’est qu’il n’y a pas de contact physique.

Dans certaines régions, des hôpitaux ont des listes de personnes qui sont des coupeurs ou des barreurs de feu pour pouvoir les appeler lorsqu’il y a des brûlés, voire des grands brûlés, afin qu’ils puissent intervenir immédiatement et ralentir la sensation de brûlure, voire l’enlever, et favoriser une meilleure cicatrisation.

Donc, vous voyez, cela existe, c’est déjà fait, et d’autres personnes le font aussi.

Quant à la question « comment c’est possible ? », voici ma réponse : je me connecte à la personne car il y a eu un premier rendez-vous téléphonique où j’ai entendu sa voix, donc j’ai déjà pu capter des informations sans prendre ou utiliser son énergie. Puis, lors de la séance, je me connecte à la personne — via sa date de naissance ou une photo et, si besoin, je peux faire la séance au téléphone où il y aura peu d’échanges parce que je suis concentrée sur la séance, mais où je peux quand même lui transmettre au fur et à mesure les informations et/ou les ressentis que j’ai plutôt que de lui faire un récapitulatif, souvent audio, après la séance — et je laisse aller l’énergie là où elle doit aller en l’orientant aussi selon ce que je ressens, via des mouvements, des sons, avec l’aide de disques et/ou pierres. C’est aussi simple que cela, et il n’y a aucune magie. C’est beaucoup de pratique, de concentration et une capacité à écouter les ressentis et vibrations.

Et si vous voulez plus de détails et tout le déroulé, je pourrai vous faire un épisode ou une vidéo uniquement sur ce sujet-là.

Voilà, j’ai trouvé que c’était intéressant de vous montrer comment moi je perçois la notion de distance et le problème de la distance depuis toute petite, et comment aujourd’hui je pratique le magnétisme à distance. Pour le coaching, c’est pareil, je le fais à distance, mais cela semble moins perturber les personnes qui y sont plus ou désormais habituées avec les formations en ligne, alors que ce n’est pas encore dans nos habitudes pour le magnétisme.

Voilà, chères audacieuses, j’espère — désolée, difficile de changer mes habitudes ! — que cet épisode vous plaira et qu’il vous permettra d’avoir un autre regard aussi sur cette notion de distance, d’espace, et pourquoi pas vous avoir convaincues ou donné envie, si vous en avez besoin, d’aller voir, de tester, d’oser et de juger par vous-mêmes le magnétisme à distance.

Pour rappel, il y a un premier rendez-vous téléphonique qui vous permet de décider si oui ou non vous voulez aller plus loin. Et il y a toujours, pour la première séance, la toute première séance de magnétisme avec moi, le « satisfait ou remboursé ».

Voilà, j’ai hâte d’avoir vos commentaires ci-dessous et/ou d’échanger avec vous sur la communauté (lien envoyé lors de votre inscription à ma newsletter).

À la semaine prochaine pour un nouvel article et, d’ici là, comme toujours, prenez soin de vous et du temps pour vous.


P.-S. : Si vous voulez écouter cet épisode ou le réécouter, vous le pouvez sur votre plateforme préférée (Apple Podcast, Goodpods, Amazon Music, Castbox, Spotify, Deezer, YouTube https://youtu.be/C6GV-movn28…) en tapant « Osez une autre voie ». Bonne écoute.

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