Vous avez découvert votre type dans le premier article (https://sophieame.ovh/design-humain-avec-aline-maurer-decouvrir/) et vous savez maintenant si vous êtes Générateur, Manifesteur, Projecteur ou Réflecteur. Mais comment lire concrètement votre schéma ?
Et surtout, comment le Design humain peut-il vous aider à mieux vous comprendre et à avancer plus sereinement au quotidien ?
Dans la suite de notre conversation, Aline Maurer nous plonge dans les détails : les centres énergétiques, l’autorité, les lignes de profil, et les stratégies propres à chaque type.
Installez-vous confortablement et si vous ne l’avez pas encore fait, munissez-vous de votre schéma !
Avant de commencer : avez-vous votre schéma sous les yeux ?
Pour suivre les explications d’Aline dans les meilleures conditions, je vous invite à télécharger votre schéma de Design humain dès maintenant, c’est gratuit sur l’un des sites suivants : Design Humain France ou Design Humain | Déployez vos potentiels !
Que trouve-t-on sur un schéma de Design humain ?
Sophie : Bonjour Aline !
Aline : Bonjour Sophie !
Sophie : Aujourd’hui, tu vas nous parler plus en détail de ces schémas et peut-être nous guider avec la charte graphique pour nous expliquer ce que représente concrètement tout ce qu’on y voit.
Aline : Alors, de prime abord, quand on télécharge son schéma, il peut sembler un peu complexe, voire franchement incompréhensible ! En général, le schéma est accompagné de quelques termes qui donnent les premières informations importantes. Et la première chose sur laquelle on se pose, c’est le type, comme nous l’avons vu dans l’article précédent : Manifesteur, Générateur, Générateur Manifesteur, Projecteur ou Réflecteur.
Mais il y a une deuxième information tout aussi fondamentale : ce qu’on appelle l’autorité en Design humain. C’est véritablement notre boussole intérieure, la façon dont nous prenons des décisions justes, alignées avec notre être, pour être sûres de nous diriger dans la bonne direction et d’investir notre énergie au bon endroit. Les autorités les plus courantes sont l’autorité sacrale, l’autorité émotionnelle et l’autorité splénique. Il en existe d’autres, plus spécifiques et plus rares.
Nous n’aurons pas le temps d’entrer dans tous les détails ici mais si ce sujet vous passionne, Aline a un livret téléchargeable sur son site alinemaurer.com qui vous permettra d’aller plus loin.
Ce qu’on regarde aussi sur le schéma, c’est le profil représenté par deux chiffres. Mon profil à moi, c’est 2/4, et le tien Sophie, si je ne me trompe pas, c’est 5/1. C’est une sorte de coloration psychologique, une teinte de personnalité qui donne une couleur particulière à la façon dont tous les autres aspects du schéma vont se manifester dans la vie.
Sophie : C’est exact, 5/1 ! Et je me souviens que quand j’ai découvert ce profil, quelque chose s’est mis en place, comme si une pièce du puzzle venait enfin trouver sa place.
Aline : C’est souvent ce que les gens ressentent ! Et justement, quand on regarde le schéma visuellement, on voit aussi neuf formes géométriques : ce sont les neuf centres énergétiques. C’est un peu comme les chakras dans le système hindou que beaucoup connaissent, sauf qu’en Design humain, il y en a deux de plus. Au lieu de sept chakras, nous en avons neuf.
Certains de ces centres apparaissent colorés dans le schéma, d’autres sont blancs. Les centres colorés sont ce qu’on appelle des centres définis : ce sont des lieux où la personne produit le potentiel de ce centre de manière intrinsèque. Son être génère cette force en mode émetteur, elle la diffuse vers l’extérieur, elle influence les autres avec ce flux. C’est une ressource stable, fiable, sur laquelle on peut vraiment s’appuyer.
Les centres blancs, eux, sont les centres non définis. Là, nous ne produisons pas notre propre énergie de manière intrinsèque, nous sommes plutôt en mode récepteur. Nous allons absorber et amplifier le potentiel des personnes qui nous entourent et qui, elles, ont ce centre défini.
C’est fascinant parce que cela crée une sorte d’échange permanent entre les êtres : nous offrons une partie de notre énergie aux autres, et nous absorbons une partie du dynamisme des autres. Un véritable aller-retour de vitalité, avec lequel nous nous inter-influençons, pour le meilleur ou pour le moins bon.
Et c’est là que réside tout l’art du Design humain : comprendre ce que nous faisons de cette influence énergétique que nous recevons. Est-ce que nous l’utilisons pour notre bien ? Ou est-ce que nous nous laissons conditionner, voire déborder ?
Sophie : Nous sommes des êtres d’échange, de flux. Apprendre à être consciente de ce que je reçois et de ce que j’émets a vraiment changé quelque chose dans ma façon de me déplacer dans le monde.
Aline : Exactement. Et pour finir le tour du schéma, on voit aussi des canaux et des petits chiffres qui relient les centres entre eux : ce sont les canaux et les portes. Ils viennent préciser la façon dont le potentiel de chaque centre se manifeste, comment nous allons vivre la force d’un centre en fonction des portes que nous avons activées, souvent colorées en rouge ou en noir dans les schémas.
Il existe encore d’autres couches d’analyse possibles, mais elles deviendraient trop complexes à aborder ici. Pour celles qui veulent explorer tout cela en profondeur, je vous invite à vous abonner à la newsletter d’Aline : alinemaurer.com.
Le Design humain, une mécanique qui n'a rien de personnel
Sophie : Et oui, dans un article, l’inconvénient, c’est qu’on ne peut pas rentrer dans le détail de chaque élément. Mais c’est aussi ce qui donne envie d’aller creuser, d’aller voir ton blog et ta newsletter !
Aline : J’aime bien dire que le Design humain nous propose une compréhension des échanges entre les personnes comme une sorte de mécanique et cette mécanique n’a rien de personnel. Elle fonctionne un peu malgré nous. L’idée, c’est de mettre de la conscience sur ces mécanismes pour arriver à les utiliser à bon escient, plutôt que d’en être victime.
Par exemple, lorsque ça ne fonctionne pas énergétiquement avec quelqu’un ou au contraire, lorsque ça coule de source, il n’y a rien de personnel là-dedans. Nous ne sommes tout simplement pas faites pour bien fonctionner avec tout le monde. Et quand on comprend ça, on peut enfin arrêter de se demander ce qu’on a fait de mal ou pourquoi cette relation est si compliquée. On met de la conscience sur le pourquoi, et on reprend le pouvoir : soit on améliore ce qui peut l’être, soit on cesse d’en être victime.
Sophie : Complètement. Et j’aimerais qu’on aille encore un peu plus loin pour nos audacieuses. Est-ce que tu pourrais nous donner quelques informations concrètes sur les types, leurs stratégies, ce que cela change vraiment au quotidien ?
En précisant bien, et je tiens à le dire : ces profils ne sont pas des cases. Ils sont là pour nous aider à nous comprendre, à voir pourquoi ça coince parfois mais en aucun cas pour nous dédouaner, ni pour nous condamner à fonctionner d’une seule façon.
Aline : Absolument et j’aime beaucoup ce que tu soulèves, parce que c’est un point sur lequel j’insiste énormément. Pour moi, le Design humain n’est pas un dogme. Ce n’est pas un système qui dit : « Tu es comme ça, donc tu es condamnée à fonctionner comme ça. » Ce n’est pas une étiquette limitative. Parfois, se poser une étiquette est utile pour se comprendre mais elle ne doit jamais nous enfermer. Si une projecteur se dit « je ne suis pas capable de faire ça parce que mon type ne le permet pas », alors oui, cela devient une limitation. Et c’est une mauvaise utilisation du Design humain. En revanche, si cette même étiquette lui permet de mieux se comprendre, de s’épanouir davantage et de se respecter, là, c’est une très belle utilisation.
Les stratégies des 5 types : comment fonctionner en alignement avec soi
Aline : Je peux donner quelques mots sur la stratégie de chaque type. La stratégie, c’est un conseil de fonctionnement, une façon d’optimiser son alignement, d’investir son énergie au bon endroit et de rendre son chemin de vie plus fluide, plus joyeux.
Les Manifesteurs : informer pour avancer librement
Les Manifesteurs ont une énergie créative et initiatrice puissante. Ce sont elles qui lancent de nouvelles choses dans le monde, qui mettent en mouvement ce qui n’existait pas encore. Elles ont un potentiel profondément indépendant, libre. Elles aiment faire les choses à leur manière, quand elles le veulent, un peu en mode électron libre.
Cette énergie n’est pas toujours bien reçue de l’extérieur. Consciemment ou non, cette liberté peut faire peur aux autres, ce qui est un peu ironique, parce qu’on encourage souvent les gens à être libres et indépendants, mais quand ils le sont vraiment, on leur met des bâtons dans les roues !
La stratégie du Manifesteur, c’est donc d’informer avant d’agir. En tenant les autres au courant de ce qui se passe, elle leur permet d’être à l’aise avec cette énergie libre et puissante et du coup, ils la laissent avancer sans résistance. Certes, informer peut sembler une contrainte inutile pour un Manifesteur qui n’a pas envie de rendre de comptes. Mais en réalité, c’est précisément ce qui lui ouvre la route. Moins de friction, plus d’espace pour créer et initier.
Un conseil pour les Manifesteur qui nous lisent : informez les autres, et votre chemin sera bien plus dégagé. Promis !
Les Générateurs : suivre le oui du sacral
Les Générateurs sont les bâtisseurs du monde et ils représentent environ 70 % de la population. C’est grâce à eux, à leur force endurante et à leur énergie vitale, que le monde avance, se construit, évolue. Ce sont souvent eux qui vont se saisir des idées lancées par les Manifesteurs pour les mener à bien, parce qu’ils ont l’énergie durable pour le faire.
Cette force vient du centre sacral, une forme carrée, située au centre-bas du schéma, un peu au niveau du ventre. Quand ce centre est défini, il produit une vitalité endurante remarquable. Mais à une condition : que la personne investisse cette ressource au bon endroit et au bon moment.
Et comment le sait-on ? En suivant ce que le Design humain appelle la réponse sacrale. En quelques mots : faire taire le mental, et écouter le corps. Le corps sait. Une réponse sacrale positive, c’est une excitation, un grand « oui ! » dans les tripes. Un non sacral, c’est une contraction, un repli intérieur. Chacune doit apprendre à identifier comment sa réponse se manifeste mais suivre ces oui, c’est la garantie d’aller dans la bonne direction, celle de la joie et de l’épanouissement.
Attention toutefois : le sacral ne répond qu’à des questions fermées : oui ou non. Si je te demande, Sophie, ce que tu veux faire ce soir après cet enregistrement, ton sacral ne peut pas répondre. Mais si je te demande : « Est-ce qu’après le podcast tu veux aller te promener ? » là oui, ton sacral peut dire oui ou non clairement.
La stratégie du Générateur, c’est donc de suivre les oui de son sacral, car c’est sa boussole vers la satisfaction et la joie.
Les Générateurs Manifesteurs : une double stratégie
Toi, Sophie, en tant que Générateur Manifesteur, tu combines les deux énergies et donc les deux stratégies. Il te faut à la fois suivre ta réponse sacrale face à ce que la vie te présente, et informer les autres avant d’agir, comme le ferait un Manifesteur.
Sophie : Et depuis que j’ai découvert ça, j’ai vraiment travaillé ce point : informer les autres avant d’agir. Parce que c’était mon gros point d’achoppement pendant des années. J’agissais, je lançais, et les gens autour de moi se sentaient mis devant le fait accompli. Pour la réponse sacrale, c’est un chemin plus long, parce que j’ai été longtemps déconnectée de mon corps. Même si parfois le oui était tellement puissant que je ne pouvais pas le rater !
Aline : Et c’est un travail essentiel pour les Générateurs et les Générateurs Manifesteurs, retrouver ce lien avec le corps et s’autoriser à suivre ce qui est bon pour soi. (et si vous voulez des articles sur le corps et l’écouter aller : https://sophieame.ovh/bibliotherapie-intuitive/)
Parce que cela peut sembler égoïste « je fais ce qui est bon pour moi, pas forcément pour les autres. » Mais en réalité, quand un Générateur suit son sacral, son énergie devient tellement chaleureuse, tellement rayonnante, qu’elle nourrit aussi les personnes autour de lui. Ce qui est bon pour vous est souvent bon pour tout le monde.
Et si vous voulez en savoir plus sur mes accompagnements : https://sophieame.ovh/mes-accompagnements/.
Les Projecteurs : attendre d'être reconnus et invités
Les Projecteurs ont un rôle de guide et leur aura est tout à fait particulière. Elle se focalise comme un laser sur la personne en face d’eux. Un Projecteur peut vraiment lire, voir, comprendre l’autre en profondeur. C’est de là que vient sa capacité à guider. Mais cette façon de voir l’autre n’est pas toujours la bienvenue, elle peut être vécue comme intrusive si elle arrive sans invitation.
La stratégie du Projecteur, c’est donc d’attendre d’être reconnu et invité. Sophie, quand tu m’as invitée dans ce podcast, je suis Projecteure, tu n’as pas fait ça par hasard. Tu es allée voir qui j’étais, tu as reconnu quelque chose en moi, et tu t’es dit que cette personne te correspondait. Et c’est exactement cela : quand le Projecteur est reconnu, quand son énergie est accueillie et invitée, il peut pleinement jouer son rôle de guide et offrir tout ce qu’il a à offrir.
Cela veut aussi dire que le Projecteur n’est pas fait pour tout le monde et que certaines personnes ne le verront tout simplement pas. Mais les bonnes personnes, elles, le verront, le reconnaîtront. À condition que le Projecteur se montre. Il ne doit pas rester dans l’ombre, se cacher ou attendre que les autres devinent. Il doit montrer qui il est en choisissant ce qu’il partage et à qui pour que ceux qui lui sont destinés puissent le reconnaître et l’inviter.
Et un point important pour les Projecteurs, les Manifesteurs et les Réflecteurs : ces trois types n’ont pas le centre sacral défini. Leur énergie est donc bien moins endurante, bien moins stable que celle des Générateurs. Ils ont besoin de beaucoup plus de repos et dans un monde qui glorifie la productivité et la vitesse, c’est un vrai défi.
En tant que Projecteure, je peux en témoigner : nous vivons dans un rythme fait pour les 70 % de Générateurs. Prendre soin de son énergie, respecter ses limites, se reposer, c’est non seulement légitime, c’est vital.
Et si vous voulez ralentir, j’ai plusieurs articles dans cette section : https://sophieame.ovh/tag/temps-pour-soi/ ou https://sophieame.ovh/tag/prendre-soin-de-soi/
Les Réflecteurs : s'accorder le temps d'un cycle lunaire
Les Réflecteurs sont rares, environ 1 % de la population et ils ont un rôle véritablement à part. Comme des miroirs vivants, ils reflètent la santé ou le déséquilibre de ce qui les entoure. Ils sont extrêmement sensibles à la qualité de leur environnement : la qualité des personnes qui les entourent, des lieux dans lesquels ils évoluent. Ils ont besoin de créer un vrai cocon pour se régénérer, de s’accorder beaucoup de temps seuls, loin du bruit du monde.
La stratégie du Réflecteur, c’est d’attendre un cycle lunaire complet, environ 28 jours avant de prendre de grandes décisions. Je n’entrerai pas dans les détails du pourquoi ici car ce serait trop complexe. Ce qu’il faut retenir, c’est que durant ce cycle, le Réflecteur va traverser une grande diversité d’énergies et de ressentis. Et c’est précisément en ayant parcouru toute cette palette qu’il pourra prendre une décision vraiment juste et alignée. La patience n’est pas une faiblesse pour un Réflecteur, c’est une sagesse.
Le Design humain dans les relations : couples, parents, enfants
Sophie : Merci infiniment, Aline. C’est déjà très riche et très complet et cela donne envie d’aller encore plus loin ! J’aimerais qu’on termine sur quelque chose qui me tient à cœur : tes accompagnements. Et notamment l’idée que le Design humain peut aussi nous aider dans nos relations en couple, avec nos enfants…
Aline : Tout à fait ! Mon accompagnement propose deux approches : une approche essentielle, pour celles qui veulent les informations de base pour mieux se comprendre, et une approche approfondie, sur plusieurs mois en trois étapes, pour celles qui veulent vraiment creuser tous les aspects du Design humain.
Mais ce qui est particulièrement précieux, c’est qu’on peut aussi faire la somme de deux schémas, c’est ce qu’on appelle un schéma composite. Quand deux personnes sont dans l’aura l’une de l’autre, une troisième entité se crée entre elles. En superposant les deux schémas, on peut aller observer les échanges énergétiques, la façon dont les personnes se complètent ou se ressemblent, les harmonies et les dissonances. C’est fascinant.
Et cela fonctionne avec n’importe quelle paire : un couple, bien sûr, mais aussi une mère et son enfant, deux collègues, deux amies. Pour un parent qui ne comprend pas pourquoi sa relation avec son enfant est si complexe, ou pour un couple qui tourne en rond autour des mêmes friction, le schéma composite peut apporter une lumière précieuse et souvent, un grand soulagement.
Sophie : Ce que tu décris me touche énormément. Comprendre que ce n’est pas un problème de volonté ou d’amour, mais simplement une mécanique énergétique, c’est libérateur. Merci pour tout cela, Aline.
Le livre qui a changé la vie d'Aline
Sophie : Dernière question et tu sais que c’est ma préférée. En tant que bibliothérapeute toutes les deux : quel est le livre que tu partagerais avec nos audacieuses ?
Aline : Le livre qui a changé ma vie, c’est Le livre tibétain de la vie et de la mort de Sogyal Rinpoché. Comme son titre l’indique, il partage la vision tibétaine du cycle de la vie, de la mort et de l’après, une approche bouddhiste, mais qui parle à n’importe qui, quelle que soit sa spiritualité ou l’absence de spiritualité.
Je l’ai lu alors que j’avais une vingtaine d’années. Et à la fin, j’ai eu cette sensation étrange et merveilleuse d’avoir trouvé les réponses à des questions que je ne m’étais pas encore vraiment posées mais qui étaient là, en moi, silencieuses. Les grandes questions existentielles : pourquoi sommes-nous là ? Qu’est-ce que la mort ? Qu’y a-t-il après ? Ce livre m’a fait prendre un virage radical dans mon propre chemin. Il m’a ouvert à une manière de comprendre la vie que je n’aurais pas explorée autrement.
C’est un livre qui invite à confronter nos propres croyances, à prendre ce qui résonne et à laisser ce qui ne parle pas. Et c’est exactement comme ça que j’aime pratiquer la bibliothérapie, sans injonction, sans obligation.
Sophie : Merci pour ce partage si personnel, Aline. Et comme je le dis toujours : un livre suggéré n’est jamais une obligation. C’est une invitation. À chacune d’y puiser ce dont elle a besoin, au moment où elle en a besoin.
Merci du fond du cœur pour ces deux articles, pour ta générosité et pour la clarté avec laquelle tu partages quelque chose d’aussi complexe que le Design humain. Je suis vraiment heureuse de t’avoir eu comme première invitée du podcast.
Aline : Merci à toi Sophie pour cette invitation, c’était un vrai plaisir.
Sophie : À très bientôt, chères audacieuses. Et comme toujours : prenez soin de vous.
Retrouvez tous les liens vers les accompagnements et ressources d’Aline dans la description de l’article.
Vous pouvez aussi réécouter cet épisode sur toutes vos plateformes préférées (Apple Podcast, Spotify, Deezer, Goodpods, Amazon Music, Castbox ou YouTube en recherchant Osez une autre voie.
Note : le jeu de mots « m’aime » remplace parfois « même » dans mes écrits, c’est un clin d’œil à l’importance de s’aimer soi-même, thème central de mon accompagnement.
Une réponse