Bonjour chères audacieuses,
J’espère que vous allez bien, que vous êtes pleines d’audaces aujourd’hui, pleines de curiosités. Dans cet article, je souhaitais vous présenter les différentes thérapies alternatives et autres pratiques de bien-être que j’ai expérimentées tout au long de mon épuisement professionnel, un peu avant et encore maintenant. Elles m’ont aidée, elles m’ont fait du bien, et peuvent peut-être vous aider aussi : vous permettre d’avoir des déclics, de changer de perspective, d’acquérir de nouveaux angles et de nouveaux points de vue sur votre histoire.
Pour moi, tout ce cheminement vers l’auto-soin et cette capacité à me mettre en priorité ne s’est pas fait en un jour. Comme Rome ne s’est pas construite en un jour, cela s’est développé à travers ces différentes pratiques, grâce également à l’aide de personnes bienveillantes. Tous mes déclics ne sont donc pas survenus du jour au lendemain. C’est pourquoi, comme toujours, je vous le répéterai : ayez toujours de la patience et de la douceur envers vous-même.
Montez dans mon train, installez-vous confortablement dans votre bulle et c’est parti pour le sujet du jour.
Vous pouvez également écouter ou réécouter l’épisode sur votre plateforme préférée, notamment Spotify ou YouTube.
1. La réflexologie plantaire
La réflexologie plantaire est une thérapie qui s’appuie sur le principe que chaque fonction physiologique, organe ou partie du corps se reflète dans les pieds.
Cette pratique fut l’une de celles qui m’a le plus aidée pendant mon épuisement professionnel, surtout au début. J’ai eu la chance d’avoir une amie qui l’avait déjà expérimentée et qui m’a mise en contact avec Laurence, que je remercie encore pour toute son aide.
Cette thérapie m’a particulièrement convenu car elle m’a permis de me retrouver, d’avoir des moments de calme, de me laisser chouchouter pendant cette heure, voire cette heure et demie que je passais avec elle. Au début, j’étais incapable de parler : il y avait trop de choses dans ma tête, trop d’émotions.
Pour travailler sur cet épuisement, pour me permettre de me retrouver, de remonter et rebondir, c’est vraiment une pratique qui m’a énormément aidée. Je n’avais pas grand-chose à faire, même si Laurence me disait à chaque fois que j’y contribuais à travers mon corps, à travers mes déclics entre les séances, en prenant conscience de certaines choses. Même si nous parlions ou échangions peu, cela m’apportait du bien-être.
C’était un moment pour moi et, comme c’était assez nouveau, c’était un bon début. Je pouvais me laisser totalement aller, confier mon corps et surtout mes pieds aux mains expertes de Laurence pour qu’elle en prenne soin, qu’elle identifie là où c’était vraiment bloqué et libère peu à peu mes blocages, mes émotions. Progressivement, j’ai pu enfin parler, même si j’ai approfondi ce travail avec une autre thérapeute pour avancer davantage sur cet épuisement et par rapport à mon histoire.
Recommandation : Renseignez-vous, faites un premier essai, observez ce que cela produit pour vous et vérifiez s’il n’y a pas de contre-indications. Rappelez-vous que ces techniques ne conviennent pas forcément à tout le monde. Il n’y a aucune obligation, ce n’est qu’une suggestion.
2. La sonothérapie
La sonothérapie est un ensemble de techniques utilisant les vibrations sonores émises par des instruments vibratoires : gongs, bols tibétains, diapasons thérapeutiques et même la voix. Ces outils ont un effet de relaxation et de bien-être reconnu.
C’est encore grâce à une collègue que j’ai pu découvrir un centre qui s’était ouvert sur Paris et dont j’ai pu tester les bains sonores, cette sonothérapie, d’ailleurs un peu avant mon épuisement professionnel. C’était un moment qui m’apaisait, où je me détendais, où plus rien ne comptait, où j’écoutais simplement cette musique, ces vibrations qui venaient sur moi, en moi, et que je laissais venir.
Attention : cette pratique n’est pas forcément adaptée à tout le monde et dépend de votre état du moment ou de votre sensibilité. Pour certaines personnes, comme une collègue qui nous accompagnait et qui a ressenti tellement d’émotions, tant de chamboulements qu’elle n’a pas renouvelé l’expérience, même si elle a pu en discuter immédiatement et par la suite avec les sonothérapeutes.
Moi, au contraire, même s’il y avait des émotions, des larmes, c’était surtout un sentiment de bien-être, de repos, de détente qui primait. C’était donc parfait, même si je ne savais pas encore que j’étais en plein épuisement professionnel. Comme quoi, cette pratique m’a aidée, m’a permis de me détendre, de peut-être aussi gagner du temps et de ne pas craquer immédiatement. J’en ai refait également par la suite, pour justement continuer à me détendre.
La musique, même si j’en écoute moins que d’autres personnes, ces vibrations étaient vraiment quelque chose que j’appréciais, que j’aimais, surtout quand résonnaient les grands gongs.
Les massages sonores
J’ai également pu tester les massages sonores, technique où ils utilisent des bols posés sur notre corps tout habillé et des diapasons thérapeutiques qu’ils mettent en vibration pour identifier ce qui retentit ou pas, comment sont nos méridiens et pour libérer certaines émotions.
Ces massages sonores ont surtout pour but d’évacuer le stress et de favoriser l’équilibre intérieur. Pour l’avoir expérimenté, surtout après, en plein épuisement professionnel, cela m’avait vraiment apporté du soulagement car j’avais ressenti un apaisement, un certain rééquilibrage.
En plus, en échangeant avec ce sonothérapeute, j’avais pu prendre conscience ou, en tout cas, avoir la confirmation que j’avais déjà vécu d’autres épuisements professionnels. Il fallait donc vraiment que je prenne soin de moi, que je change ma façon de voir les choses et de réagir, car il y avait un risque de récidive.
Pour moi, ce fut efficace et un vrai déclencheur pour reprendre ma vie en main, me faire du bien, me laisser chouchouter, retrouver un certain équilibre et libérer enfin des émotions pour y voir plus clair en moi.
3. La lithothérapie
La lithothérapie est un ensemble de méthodes thérapeutiques utilisant les pierres dans une approche holistique. J’ai testé la lithothérapie bioénergétique dans un magasin spécialisé avec une thérapeute qui choisit la ou les pierres (cristaux ou élixirs selon nos préférences) à partir d’un scan bioénergétique qu’elle effectue sur nous.
Grâce à ce scan, elle peut définir quelle est la pierre dont nous avons besoin à cet instant T. Comme nous évoluons, les pierres peuvent changer en fonction de nos nouveaux besoins.
Quand je suis allée la voir, c’était avant mon épuisement professionnel. J’avais déjà des difficultés à dormir et j’en avais assez de ne pas pouvoir éteindre ce mental, ce cerveau. Elle m’a conseillé une pierre qui a eu un effet immédiat sur moi. Dès le premier soir, en la mettant sous l’oreiller, j’ai eu une nuit fabuleuse : j’ai dormi d’une traite, j’ai retrouvé une vraie nuit complète.
Malheureusement, soit je l’avais tellement sollicitée en une nuit, soit je ne savais pas bien nettoyer les pierres à cette époque (je n’étais pas et ne suis pas forcément aussi curieuse concernant les pierres que pour d’autres outils), je n’ai pas retrouvé ce même effet les autres nuits.
Cependant, je sais qu’elles ont des bienfaits et j’en utilise quelques-unes en tant que magnétiseuse, notamment le cristal de roche dont je prends désormais soin. Aujourd’hui, maintenant que je dors mieux, je la remets de temps en temps sous mon oreiller et je continue à avoir de bonnes nuits.
Cela peut être également une autre expérience, une autre pratique qui peut vous aider. Si les pierres vous appellent, que vous avez toujours été intéressée par les pierres, même si jusqu’alors vous ne saviez pas qu’elles pouvaient vous accompagner à un instant T par rapport à des émotions, des choses à digérer, à libérer ou à comprendre, c’est peut-être le moment de trouver l’endroit qui vous convient pour découvrir la pierre qu’il vous faut.
4. Le yoga du rire
Le yoga du rire (même si ce n’est pas forcément dans cet ordre chronologique que je les ai découvertes) mérite une mention particulière. Il n’y a pas besoin de pratiquer le yoga ou de connaître toutes les postures ni d’être une adepte du yoga pour en faire.
Cette pratique est une combinaison de rire favorisant les respirations. Nous savons que le rire, sans recourir à l’humour, apporte un bienfait immédiat sur le corps.
Il peut se pratiquer en groupe ou à deux si vous êtes très timide pour commencer. L’avantage : le cerveau ne sait pas faire la différence entre ce qui est réel, imaginaire ou simulé. Donc, même si au début, comme moi (quand je l’ai découvert, en pleine pandémie et en plein épuisement professionnel), vous n’avez pas franchement la tête à rire, vous verrez que le rire devient communicatif, surtout avec un bon animateur ou une bonne animatrice.
Avec de simples exercices que l’on peut faire assis, debout et sans aucune pratique ou posture de yoga, je le répète, c’est l’occasion de passer un bon moment, même avec des inconnus. Cela permet au cerveau de se détendre et d’oublier les tracas du moment pendant 10 à 15 minutes.
Ces 15 minutes quotidiennes sont ce qui est recommandé, c’est l’idéal pour apporter un bienfait à notre santé en libérant l’hormone du bonheur, diminuant ainsi notre stress et nos anxiétés. Si vous le faites en groupe avec des personnes que vous ne connaissez pas, cela peut également vous aider à sortir de votre timidité.
Bonus : nous pourrions y gagner un lifting naturel en faisant travailler au moins 15 muscles du visage !
Il y a donc de nombreux bienfaits. Cette pratique m’a permis de libérer d’une autre manière mes émotions par le rire. Si vous avez des enfants ou des neveux, nièces, ou si vous vous souvenez de votre enfance, rappelez-vous qu’on dit toujours que leur rire est communicatif. Vous pouvez le pratiquer avec vos enfants, sans modération (sauf problèmes respiratoires ou pacemaker – il vaut mieux faire des pauses et en faire peu au début).
Avantages pratiques :
- Pratique gratuite et facile à mettre en place
- Possible avec des personnes éloignées en visioconférence
- Effet bénéfique même avec quelques minutes par jour
Essayez et passez un moment très agréable. Même si au début c’est un rire forcé, que vous avez du mal à rire à gorge déployée, cela viendra progressivement. Ces moments, même de quelques minutes, mis bout à bout, vont finir par vous faire du bien, vous permettre de voir autrement les choses, de prendre plus de recul.
5. Les constellations familiales
La dernière pratique dont je souhaitais vous parler aujourd’hui : les constellations familiales. Cette approche n’est pas forcément adaptée à tout le monde car nous entrons dans l’énergétique et le subtil.
C’est un travail intergénérationnel où l’on recherche des solutions à travers une approche systémique pour travailler sur un système existant ou une reproduction, une projection que l’on a, pour en obtenir une nouvelle grâce à des libérations.
J’ai eu la chance d’être conseillée par une amie pour ces constellations. Au début, je n’ai fait qu’observer, puis j’ai été invitée à participer si je me sentais appelée. Cela m’a permis de voir comment cela se passait et que tout type de sujets pouvaient y être abordés. Dans certains cas, ce ne sont que des constellations sur des sujets particuliers : couple, enfant intérieur, famille, deuils. Celle que j’ai expérimentée était ouverte sur tous les sujets.
J’ai pu ainsi participer à des constellations pour d’autres personnes que je ne connaissais absolument pas, pour représenter des personnes inconnues dont je ressentais les vibrations. Franchement, cela m’a énormément aidée.
Puis je me suis lancée à mon tour. Au départ, le sujet portait sur ma relation de couple, et finalement, cela m’a renvoyée à ma relation avec mes parents, la relation que j’avais étant enfant. J’ai pu observer des choses que je n’avais pas pu voir ou regarder réellement sous un certain angle, car j’étais enfant et parce que notre regard est biaisé lorsque nous sommes directement concernés.
À travers cette constellation, j’ai pu travailler sur mes relations avec mes parents. Même si cela n’a pas été immédiat, je me rends compte aujourd’hui que cela a sûrement été bénéfique pour retrouver une relation merveilleuse avec mon père et aussi pour continuer à être avec mon conjoint de l’époque malgré des moments difficiles en plein épuisement professionnel et en pleine pandémie.
Conclusion
Voilà les cinq pratiques alternatives que je souhaitais vous présenter car elles m’ont apporté du bien-être, même si certaines ont été plus ponctuelles que d’autres. Ce sont souvent des amies ou des collègues qui m’ont transmis ces informations. À mon tour de vous les partager.
Comme toujours, ce ne sont que des partages d’expériences personnelles, donc des suggestions. Peut-être qu’une parmi ces cinq pourra vous aider, vous aussi, à prendre soin de vous, vous aider à vous détendre, à lâcher prise, à avoir des déclics, même s’ils ne sont pas instantanés.
Jeudi, vous retrouverez la transcription du court épisode que j’ai réalisé sur la bibliothérapie et surtout ma relation intuitive avec les livres.
Dans une semaine, ce sera ma première interview où je vous parlerai de Human Design – enfin, plutôt Aline Maurer que j’aurai la chance et la joie d’accueillir car c’est une experte sur le sujet.
D’ici là, comme toujours, passez une merveilleuse fin de semaine, prenez soin de vous, chouchoutez-vous, et patience douceur, car tout ne se fait pas en un jour !
PS : Si vous voulez écouter cet épisode ou le réécouter, vous le pouvez sur votre plateforme préférée (Apple podcast, Goodpods, Amazon music, Castbox, Spotify, Deezer, YouTube https://youtu.be/VbRWE8W766k…) en tapant Osez une autre voie. Bonne écoute.