Introduction - Rituel du slow-train

Bonjour chères audacieuses, comment allez-vous aujourd’hui ?

Aujourd’hui, je vous propose un article avec un livre sur la médecine, mais pas que, et notamment sur le jeûne.

Mais avant de vous en parler plus, comme d’habitude, commençons déjà par notre rituel du slow-train.

Montez dans ce slow-train pour démarrer avec lenteur, faire une pause, une halte. Prenez le temps de vous installer confortablement. Regardez si vous devez ajuster votre posture, s’il y a des endroits qui sont tendus, crispés, douloureux.

Si besoin, faites le scan corporel de la tête jusqu’aux pieds ou de vos orteils jusqu’à la racine de vos cheveux. Et pour celles qui sont peut-être encore agitées avec une respiration difficile, saccadée, qui ont plein de choses dans la tête, je vous propose d’expirer, de soupirer, de lâcher, d’évacuer cet air, de lâcher un grand « Ah », un profond « Ah », et de le répétez 3 fois afin de vous mettre en pause ainsi que votre corps et votre esprit. Prenez le temps. Et voyez si maintenant votre respiration se fait plus légère et, si besoin, mettez sur pause.

Présentation du livre

Couverture du livre du Docteur Frédéric Saldmann On n'est jamais mieux soigné que par soi-même

Aujourd’hui, c’est avec un livre que j’avais envie de vous faire cet article, et surtout parce que j’ai pratiqué le jeûne et que ce livre en parle.

Le livre en question, c’est celui du docteur Frédéric Saldmann, On n’est jamais mieux soigné que par soi-même, La santé sans tabou, chez Plon, qui est paru en 2020. Ce livre m’a interpellée de par son titre : On n’est jamais mieux soigné que par soi-même. Vous le savez maintenant, cela a attiré mon regard et retenu mon attention.

Je suis allée regarder ce livre et je l’ai lu. Et ce qui m’a encore plus attirée, c’est le chapitre sur les jeûnes et notamment le jeûne séquentiel. Il parle aussi du jeûne nu.

Les différents types de jeûne

Pour celles et ceux qui ne savent pas, comme moi avant, voici la différence. Le jeûne nu, c’est quand on fait un seul repas par jour et qu’il y a 24 heures d’espace entre les repas.

Et, il y a le jeûne séquentiel, celui dont je vais vous parler aujourd’hui, puisque c’est celui-là que je teste et pratique actuellement. Ce jeûne séquentiel ou intermittent, c’est lorsqu’on fait une pause alimentaire pendant au moins 14 heures.

Mon expérience personnelle

Comment tout a commencé

Pour une fois, ce n’est pas arrivé avec le livre.

Pour moi, c’est arrivé lorsque j’étais toute seule, et qu’après avoir bien mangé, même un peu trop mangé, un midi, j’ai décidé de faire l’impasse sur le dîner, car là, je n’avais pas du tout faim. Puis le lendemain, j’étais ravie d’avoir mon petit-déjeuner. Et vous le savez, si vous avez déjà lu mes autres articles, et surtout celui de l’année dernière avec mon rythme biologique (cf. https://sophieame.ovh/rythme-biologique-croyances-livres/), mon petit-déjeuner est sacré, il est important pour moi. Et là, j’ai encore plus pris du plaisir avec ce petit-déjeuner le lendemain. Puis, rebelote : le midi, sans manger en surplus, comme la veille, je n’avais pas faim le soir. Je ne me sentais pas l’envie de cuisiner, et surtout je n’avais pas faim, ce n’était pas juste parce que j’étais seule et que je ne voulais pas cuisiner. Donc, j’ai décidé de sauter ce repas également. Je l’ai fait au moins trois, quatre fois de suite. Puis, je me suis rappelée que j’avais une cousine qui avait fait des jeûnes et carrément des jeûnes entiers. Elle m’en avait beaucoup parlé, à l’époque, mais cela ne m’avait pas attirée sur le moment car je ne me voyais absolument pas jeûner à ce moment-là, j’avais encore besoin de mes trois repas.

Le lien avec la préménopause

Alors, qu’est-ce qui a pu bien changer ?

Déjà, cet été, j’ai eu 49 ans, et cette première expérience que j’ai faite, a eu lieu fin juin, un peu avant mes 49 ans.

Et comme je l’ai entendu peu de temps après, cela arrive parfois, au moment de la préménopause ou de la ménopause. Comme notre rythme change et au niveau biologique aussi, surtout pour nous, les femmes, cela peut arriver que nous ayons moins faim. Et, cela arrive, pour certaines, comme moi, de ne plus avoir autant envie de manger et de sauter plus facilement un repas.

Donc, j’avais cette première information qui m’est venue dans les 2-3 jours qui ont suivi cette expérience non choisie ni décidée au préalable.

Puis, je me suis renseignée. Et je suis tombée sur le jeûne séquentiel qui pouvait se faire ponctuellement, c’est-à-dire pendant une cure de 3-4 semaines. Certaines personnes commencent par un jeûne d’un jour par semaine puis peuvent évoluer vers un jeûne séquentiel ou un jeûne total.

Je me suis également rappelée qu’autour de moi, des amis, dans la famille, certaines personnes sautaient le petit-déjeuner depuis des années, sans aucun problème.

Les contre-indications importantes

Cependant, bémol, et comme il est indiqué dans ce livre, je vous le rappelle aussi : ce n’est surtout pas et c’est vraiment contre-indiqué pour les personnes qui sont en pleine croissance, donc tous les adolescents, puis les femmes enceintes, et tous ceux ou celles qui ont eu ou qui ont des troubles du comportement alimentaire.

Et en dehors de ces cas-là, vérifiez auprès de votre médecin si c’est possible pour vous, s’il n’y a aucune contre-indication, que vous n’avez aucune maladie qui vous empêcherait de faire ce jeûne, ou de le faire avec un suivi pour s’assurer que tout va bien.

Ma pratique du jeûne séquentiel

Les premières semaines

J’ai tenu 15 jours sans aucune difficulté. Et c’est là que je me suis finalement rendu compte que juste avant de commencer ce jeûne séquentiel, cela faisait déjà un petit moment que certains soirs je mangeais plus par obligation que par envie ou besoin, parce que c’était l’heure du dîner et parce qu’avec mon chéri nous avions préparé le repas. Donc, c’était devenu une routine et même une contrainte plus qu’un plaisir.

Donc pour moi, ce jeûne séquentiel, il s’est fait naturellement et simplement.  J’ai juste vérifié que tout était OK pour moi, avant de continuer. Comme le dit le Docteur Frédéric Saldmann, je l’ai fait avec plaisir, sans contrainte ni obligation et surtout pas pour faire un régime, juste parce que c’était le bon moment pour moi. Et, cela s’explique aussi, comme je vous le disais, par ma préménopause qui arrive. Cependant, il y a d’autres personnes qui le font bien avant cet âge-là, parce que cela fait partie de leur rythme biologique.

L'importance du rythme biologique

Dans ce livre, ce que j’ai aimé, c’est que ce jeûne séquentiel permettait de découvrir son rythme biologique et ses véritables besoins. Et vous le savez, il y a des mots qui résonnent désormais pour pour moi comme : rythme biologique et besoin.

Donc, si vous aussi, mesdames, vous êtes en ménopause, préménopause, ou que vous allez y arriver, ou que vous y êtes déjà sans trop le savoir, et que vous sentez qu’il y a une certaine obligation, contrainte, de prendre un repas, que ce soit le petit-déjeuner, le déjeuner ou le dîner, pensez-y. Faites un essai puis vérifiez que c’est OK pour vous, car peut-être que votre rythme, vos besoins physiologiques ont changé, comme moi, et qu’il est normal pour vous désormais de passer au jeûne séquentiel. Car vraiment, oui, cela permet de se reconnecter à son rythme biologique qui change. Comme vous le savez, j’ai appris à respecter mon rythme biologique et celui de mon sommeil (cf https://sophieame.ovh/sommeil-croyances-burnout-corps/). Donc prenez le temps de connaître vos propres rythmes biologiques et de prendre conscience de vos croyances limitantes et de vos contraintes. Même au niveau de l’alimentation, il y a des changements qui peuvent s’opérer.

Et si cela ne vous parle pas, que vous n’en avez pas envie, ou que vous ne pouvez pas, ce n’est pas grave, ce n’est soit pas le moment soit vous avez déjà le bon rythme. Et, si vous ne pouvez pas, respectez-vous car votre santé est votre priorité.

Pour rappel, le jeûne séquentiel, ce n’est pas un régime, c’est un choix, un choix que l’on fait. Or, c’est exactement ce qui s’est passé pour moi. C’est une décision que l’on prend pour mettre en avant sa santé. Et vous le savez, pour moi, ma santé, prendre soin de moi, de mon corps, c’est devenu très important. Comme pour vous je pense si vous êtes là car je vous incite aussi à y réfléchir et à prendre soin de vous et de votre corps. C’est le plus important : ne vous forcez pas. Et si cela ne vous convient pas, si finalement vos trois repas sont indispensables, ou que vous ne pouvez pas le faire pour une raison médicale, vous trouverez une autre façon de prendre soin de votre corps. Restez à l’écoute de votre corps et rappelez-vous, nous avons chacune un rythme différent.

Ce que j'ai appris sur la digestion

Même s’il me semble avoir déjà eu l’information, dans ce livre, tout le parcours de la digestion et le temps qu’il faut, depuis l’estomac jusqu’à son évacuation nous est donné. Et, cela peut prendre plus de 20 heures. Et encore, cela oscille suivant chacun, puisque nous avons des temps de digestion très différents. Et en plus, cela peut varier selon comment nous avons mangé, si nous avons mangé avec envie ou pas et selon notre âge et à quel moment de notre vie nous le faisons.

Donc, pour moi, cela a été une révélation. Ce livre est tombé à pic, comme toujours, et pourtant, au début c’était juste pour le clin d’œil avec « mieux se soigner par soi-même », qui m’a convaincue, m’a renforcée dans ma certitude que c’était bon pour moi, que je pouvais le faire vraiment en toute sécurité, parce que je n’ai aucune contrainte, et que, justement, c’est plus m’écouter, écouter mes rythmes biologiques et mes besoins.

Les bienfaits que j'ai constatés

Avant d’entrer dans le détail, voici ce que j’ai envie de vous dire : ces bienfaits, je les ai ressentis dans mon corps. Pas seulement lus dans un livre ni promis par une publicité mais vécus. Et ça, ça change tout. Et c’est ce que je vous invite toujours à faire aussi de votre côté.

1. Diminution de l'inflammation et des douleurs

Ce jeûne permet de diminuer le taux d’inflammation. Et comme j’ai de l’arthrose (cf ce livre écrit par un kiné et ce qu’il dit à propos de l’arthrose : https://sophieame.ovh/arthrose-soulager-douleur-naturellement/) qui est une source de douleurs chroniques que beaucoup d’entre vous connaissent, c’est toujours bon d’avoir moins d’inflammation dans le corps. Réduire l’inflammation, c’est directement agir sur ces douleurs sourdes du quotidien qui s’installent et que l’on finit par accepter comme une fatalité. 

2. Le tour de taille

Cela permet aussi d’avoir un beau tour de taille et un ventre plat.

Alors pour le ventre plat, ce n’est pas garanti, sauf si l’on fait des abdominaux et autres exercices pour le garder ou l’obtenir. En tout cas, moi, cela me permet déjà de garder mon poids de forme, car j’ai tendance à plutôt prendre du poids facilement. Et dès que je fais trois repas copieux sur un week-end, quand je vais chez mes beaux-parents par exemple ou en famille, je prends facilement un ou deux kilos. Mais attention, je le répète, on ne fait pas un jeûne séquentiel ou nu pour maigrir ou faire un régime, cela ne doit pas être votre raison ni votre priorité. C’est juste un bienfait et je le vois bien sûr moi, cela me permet de garder plus facilement mon poids de forme. Pas contre, le ventre plat, non et pourtant je fais quelques abdos mais je n’ai jamais eu vraiment un ventre plat…

Donc, si votre santé reste votre priorité et si vous en avez envie et que vous pouvez le faire facilement, sans avoir faim, sans vous priver, sans avoir un ventre qui crie famine parce que vous le privez, alors testez-le puis dites-moi ce qu’il est en est pour vous. Moi, je vous le confirme, ce n’est pas mon tour de taille qui m’a décidée, c’est juste une conséquence, un effet positif qui m’aide à maintenir mon tour de taille, mon poids de forme.

3. La bonne humeur et l'énergie

Le troisième bienfait, avec l’inflammation qui est diminuée et le tour de taille qui est maintenu, c’est la bonne humeur et cette énergie que l’on a.

En tout cas, moi, c’est vraiment ce que je ressens : cette bonne humeur. Et surtout, quand je fais mes deux repas, mon petit-déjeuner et mon repas du midi, c’est un kiff ! J’adore encore plus ces deux repas. J’y prends vraiment plaisir et cela me met de bonne humeur. Et franchement, le repas du soir ne me manque absolument pas.

4. Plus de temps libre le soir

Le soir, j’ai trouvé un autre rythme.

Cela me permet de lire plus longtemps, ou sans coupure, ou de méditer. Il y a aussi les conférences, masterclass ou formations qui commencent à 20 h et que je peux désormais suivre en direct ou dès le début sans problème ni contrainte. Comme je ne dîne plus, je peux le faire et c’est un vrai plaisir.

Les interruptions et la flexibilité

Comme il est écrit dans le livre, il faut savoir aussi savourer, couper le jeûne si on en a besoin.

Tout l’été j’ai eu des événements comme un mariage, des moments en famille, et je n’avais pas envie de ne pas être avec eux de manière conviviale. J’ai donc souvent dîné, juste 2-3 jours d’affilée. Et souvent après 15 jours ou 3 semaines de jeûne sans interruptions. J’ai donc pû l’interrompre et le reprendre sans aucune contrainte et ce fut une vraie joie pour moi car je le refaisais avec plaisir et envie. Et lorsque je prenais ces dîners, j’avoue, je me sentais un peu plus lourde le soir. Mon corps avait un peu plus de mal avec la digestion tardive, mais je faisais attention, je mangeais moins, puisque effectivement, mon corps s’était habitué naturellement à sauter ce repas.

PS : plus de six mois après avoir commencé, je le continue régulièrement et naturellement, sans me forcer. Ce n’est plus une « pratique » que je teste, c’est juste mon rythme à moi, désormais.

Les règles du jeûne séquentiel

Et parfois, si j’avais des invités ou des personnes à la maison, je suis restée à table avec eux sans manger, en prenant juste mon thé ou ma tisane sans sucre. Oui, lorsque vous faites un jeûne séquentiel, il faut vraiment rester à jeun pendant au moins 14 heures. Du coup, ce qui nous est permis, c’est de boire de l’eau, des tisanes, du thé, sans sucre ni édulcorant, et rien d’autre, pour vraiment mettre au repos notre corps et faciliter la digestion. Donc, il ne faut absolument rien rajouter à l’eau, au thé ou aux tisanes.

Les premiers jours et la première semaine, quand je suis revenue avec mon chéri, je m’enfermais dans ma chambre, je ne restais pas avec lui à table, car j’avais peur que les odeurs m’attirent et me donnent faim. Puis, j’ai vite compris que c’était une croyance que j’avais car si je n’ai pas faim, les odeurs ne m’attirent pas. Par contre, c’est un bon indicateur car si les odeurs m’attirent et me donnent envie de manger, c’est que je dois l’interrompre ou du moins ce soir là et c’est ok (car ce n’est pas un régime).

Et, petit à petit, cela s’est fait sans problème, j’ai pu faire certains dîners sans manger, juste en buvant et en bavardant avec les autres. C’était un peu curieux, c’est pourquoi, je l’ai fait avec des personnes qui pouvaient l’entendre, puis j’ai pu partager la soirée avec eux, juste avec ma tisane.

Autres bienfaits mentionnés dans le livre

Un autre bienfait, c’est l’anti-âge.

A l’époque de l’enregistrement et de la rédaction de l’article, honnêtement, je ne voyais pas de différence sur mon visage. Maintenant, 6 mois après, oui, mon visage semble plus reposé et je ne mets qu’une crème de jour. Donc, oui, c’est un bienfait qui peut arriver plus tardivement.

Mais, un autre bienfait qui peut nous intéresser, c’est de faire de la prévention contre le diabète de type 2 avec et grâce à ce jeûne.

Donc oui, il y a des bienfaits. Mais, je vous le répète, et je n’insisterai jamais assez : faites attention, vérifiez avec votre médecin si c’est OK pour vous, car ce n’est pas fait pour tout le monde. Et même si vous voulez le faire en test, vous pouvez le faire sur un ou deux jours pour voir déjà ce que cela donne.

Faites attention et écoutez-vous. Et si vous avez besoin de vos trois repas, alors prenez-les et diminuez peut-être plutôt la quantité que le nombre de repas.

Conseils pratiques pour débuter

Moi, je l’ai trouvé de suite, le repas qui me convenait de sauter, d’enlever de mon quotidien.

Cependant, ce n’est pas toujours aussi simple, alors testez, essayez et voyez quel repas vous convient le mieux. Je le répète, nous sommes toutes différentes. Pour certaines, ce sera le petit-déjeuner, pour d’autres, ce sera le dîner, comme moi. Et peut-être que pour vous, ce sera le déjeuner.

Donc, pour revenir à ce jeûne séquentiel, c’est au moins 14 heures. Or, comme moi, à 14 heures, j’ai fini de manger et que jusqu’au lendemain matin, je ne prends rien, je ne mange rien, je ne bois que de l’eau, de la tisane ou du thé sans sucre, cela fait bien au moins 14 heures, voire plus des fois que je jeûne. Depuis et avec un recul de plus de 6 mois, je prends plus régulièrement une collation vers 15h30.

Cependant, ce qui ne change pas, c’est que si je fais ce jeûne, je vous le répète, c’est parce que je n’ai pas faim, je le fais sans contrainte ni gargouillement ou autres du ventre sans me priver et sans faire de régime. C’est vraiment devenu un plaisir qui se fait naturellement.

Les avantages au quotidien

Autre avantage pour moi, c’est de ne plus avoir cette contrainte de devoir manger à telle heure et surtout pas parce que c’est l’heure du dîner. Et ça, c’est vraiment un bienfait, un avantage.

Diminution de la charge mentale

Cela a diminué aussi ma charge mentale, ce dont je me suis rendu compte qu’après. Même si je n’avais pas l’impression d’avoir une charge mentale avec les repas, désormais, je sais que je n’ai plus à gérer ce repas ni à m’en préoccuper, et oui, cela m’a laissée plus d’espace et de liberté. Il y avait bien donc une charge mentale en moi. Alors, oui, je peux le faire parce que je n’ai pas d’enfant, et que mon chéri, du coup, s’est mis à cuisiner et à s’en préoccuper.

Mieux-être physique

Enfin, il y a un mieux-être physique. Je me sens beaucoup plus légère, beaucoup plus dynamique, même si je me sentais rarement lourde ou gonflée, sauf lors de repas familiaux un peu excessifs, ce qui était très occasionnel. Là, même si ce n’était pas le cas dans mon quotidien, je me sens plus légère. Et ce mieux-être physique, cette légèreté, c’est aussi une forme de réponse aux petites douleurs diffuses que l’on ne nomme pas forcément mais qui pèsent sur notre énergie au quotidien.

Conclusion : Mes recommandations

En conclusion, vérifiez bien auprès de votre médecin si c’est possible pour vous.

Vérifiez que vous pouvez le faire réellement sur le long terme ou en cure pendant 3-4 semaines ou simplement une fois par semaine.

Ensuite, faites-le parce que vous en avez envie, que cela se fait naturellement pour vous, et que vous voulez prendre soin de votre santé, mais pas pour une question de poids ni de régime.

Citation finale du Dr Saldmann

Et pour finir, je vais reprendre le dernier passage du livre sur ce chapitre du jeûne car j’adore sa conclusion :

« Suivre un jeûne séquentiel, ce n’est pas s’engager dans un régime : c’est choisir un mode de vie différent qui permet de prendre soin de son corps et de son esprit, c’est vous rapprocher de l’essentiel et maîtriser les justes apports dont vous avez besoin. C’est, en définitive, un chemin vers l’authenticité et ses besoins fondamentaux. Un premier pas vers la liberté ! »

Je lui laisse le mot de la fin.

À très vite, chères audacieuses.

Prenez soin de vous et de votre corps.

Partagez avec moi, si vous avez testé le jeûne séquentiel, si vous le faites depuis longtemps ou depuis quelque temps. Et dites-moi, vous, quel est le repas que vous sautez ?

 

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PSS : j’ai utilisé l’IA pour transcrire mon épisode audio en une version écrite afin de pouvoir l’améliorer et la retravailler.

FAQ sur le jeûne intermittent ou séquentiel

Quelle est la différence entre jeûne séquentiel et jeûne intermittent ? Ce sont deux termes pour désigner la même pratique : une pause alimentaire d’au moins 14 heures.

Quel repas faut-il sauter pour le jeûne intermittent ? Cela dépend de votre rythme biologique. Certaines personnes sautent le petit-déjeuner, d’autres le dîner. L’important est d’écouter votre corps.

Le jeûne séquentiel est-il dangereux ? Non, s’il est pratiqué correctement et sans contre-indication médicale. Il est contre-indiqué pour les adolescents, femmes enceintes et personnes avec troubles alimentaires.

Combien de temps faut-il pratiquer le jeûne intermittent pour voir des résultats ? Les premiers bienfaits peuvent être ressentis dès 15 jours, mais cela varie selon chaque personne.

Peut-on boire pendant le jeûne séquentiel ? Oui, eau, thé et tisanes sans sucre ni édulcorant sont autorisés et même recommandés.

Le jeûne séquentiel peut-il aider à réduire les douleurs chroniques ? Oui, en réduisant l’inflammation dans le corps, le jeûne intermittent peut contribuer à diminuer certaines douleurs chroniques, notamment liées à des pathologies inflammatoires comme l’arthrose. Il ne remplace pas un suivi médical, mais peut être un complément précieux à une hygiène de vie globale.

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