Bonjour les audacieuses, comment allez-vous aujourd’hui ?
Je vous propose une halte en gare avec le livre de Frédéric Lenoir, Les cinq piliers de la sagesse. Et comme d’habitude, je ne vais pas vous développer tout le livre, ni vous le résumer de A à Z. Ce n’est pas le propos de mes haltes en gare. Ce que je veux faire avec vous, c’est m’arrêter sur un pilier en particulier, celui qui m’a parlé le plus profondément, parce qu’il vient confirmer quelque chose que je sais et que je crois depuis longtemps : l’acceptation n’est pas la résignation.
Mais avant d’aller plus loin, et comme toujours, prenons ce temps pour nous. Car ce moment, il fait partie intégrante de chaque épisode et vous allez voir, ce n’est pas un hasard.
Le slow train : votre moment, rien qu'à vous
Installez-vous confortablement. Vérifiez votre posture, pas pour la juger, juste pour l’observer. Mettez-vous à l’aise, et commencez peut-être déjà par regarder comment est votre respiration en ce moment.
Est-ce qu’elle est ample ? Courte ? Est-ce que le haut du buste est un peu coincé, un peu crispé, comme il l’est souvent quand on enchaîne les choses sans s’arrêter ? Si c’est le cas, allez-y, faites ces trois grands soupirs d’exagération. Ces « Ahhh » bien sonores qu’on n’ose pas faire en public mais qui font un bien immense. Vraiment, exagérez. Pour lâcher. Pour détendre votre plexus solaire. Pour rappeler à votre corps que là, maintenant, c’est votre moment. Rien qu’à vous.
Les pensées vont continuer à défiler, c’est normal. Quand elles arrivent, laissez-les passer, comme des nuages, et revenez doucement à votre souffle. Et si vous le souhaitez, vous pouvez faire un petit scan corporel, de la tête aux pieds, pas pour analyser, pas pour résoudre, juste pour ressentir. Où sont les tensions aujourd’hui ? Peut-être qu’elles ne sont pas au même endroit qu’hier. Peut-être que vous avez des zones détendues que vous n’aviez pas remarquées.
Voilà. Posez-vous. Même un tout petit temps. Ce temps-là, il est pour vous.
D’ailleurs, ce n’est pas un détail si je commence chaque épisode ainsi. Car la pleine présence, être là, vraiment là, dans son corps, dans ses sensations, dans l’instant, c’est justement l’un des cinq piliers de la sagesse dont parle Frédéric Lenoir. Il parle de savourer l’instant, d’être en pleine présence dans ses actes, d’écouter ses émotions (si ce sujet vous attire, je vous invite à aller lire mon article sur la conférence de Fabrice Midal autour de nos émotions Comment écouter ses émotions pour libérer les douleurs et blocages du corps ou encore celui sur les Kogi et leur invitation à se reconnecter à soi Et si vous faisiez la paix avec vous m’aime* ?).
J’ai aussi un article avec une pause méditative où nous explorons ensemble nos six sens Sophie Ame vous propose une pause méditative à vos 6 sens parce que se reconnecter à soi, ce n’est pas que la méditation. Il y a plein d’autres chemins.
Et maintenant, si vous êtes suffisamment détendue alors nous pouvons continuer. Et sinon, prenez votre temps. Prenez ce temps d’abord. Cet article sera encore là quand vous reviendrez.
Un choix personnel et peut-être audacieux
Frédéric Lenoir, je le connaissais de nom depuis longtemps. Il est cité dans tellement d’autres livres, dans des conférences, dans des podcasts et pourtant, quand j’ai ouvert Les cinq piliers de la sagesse, j’ai réalisé quelque chose d’un peu surprenant : je n’avais lu aucun de ses livres. Pas un seul.
Celui-ci m’a attirée d’abord par sa couverture. Elle est jaune, un jaune lumineux, chaleureux avec cet arbre magnifique, très subtil, presque discret, dessiné en blanc sur ce fond jaune. Il y a quelque chose dans cette couverture qui donne envie de s’y arrêter.
Et puis, je dois l’avouer, il y a peut-être aussi le fait que je m’appelle Sophie. Et qu’on me l’a rappelé si souvent, depuis toute petite : Sophie, ça veut dire « sagesse ». Alors forcément, quand ce mot apparaît, quelque chose en moi tend l’oreille. Rassurez-vous, je ne suis pas plus sage pour autant ! D’ailleurs, Frédéric Lenoir lui-même le dit clairement dans ce livre : on ne devient pas sage. La sagesse, ce n’est pas un état qu’on atteint un jour et qui nous permet de nous reposer ensuite. C’est une quête. Un chemin de vie, sans ligne d’arrivée.
Ce qui m’a vraiment touchée en lisant ce livre, c’est qu’il dit que cette quête est avant tout un choix personnel. Une décision de vouloir s’améliorer, de vouloir comprendre, de vouloir vivre différemment. Il ne s’agit pas d’une vocation réservée à quelques-uns. Et certaines personnes, dit-il, sont naturellement attirées par cette quête de sens, cet art de vivre parce que oui, c’est vraiment un art de vivre.
Et il dit quelque chose que j’ai beaucoup aimé : cette sagesse peut être audacieuse. Forcément, comme je vous appelle les audacieuses, comme l’audace a été un vrai tournant dans ma propre vie, ce mot-là a fait tilt immédiatement. C’était encore une fois le bon livre qui arrivait au bon moment, avec les bons mots.
Je dis souvent et vous l’avez peut-être déjà lu dans d’autres articles qu’on a besoin d’entendre et de lire les choses plusieurs fois pour qu’elles finissent par s’incarner vraiment en nous. Ce n’est pas une question d’intelligence. C’est une question de temps, de répétition, de contexte. On lit quelque chose, on le sait, on le comprend intellectuellement. Et puis un jour, on le lit autrement, avec d’autres yeux, dans un autre moment de sa vie et là, ça prend vie différemment. C’est ce que j’ai vécu avec ce livre.
Les cinq piliers de la sagesse : un aperçu
Avant d’entrer dans le vif du sujet, laissez-moi vous présenter rapidement les cinq piliers que développe Frédéric Lenoir pour que vous ayez le cadre en tête.
Ces cinq piliers sont : la connaissance, l’amour, l’éthique, la présence et l’acceptation.
Et ce que j’aime profondément dans sa façon de les présenter, c’est qu’il ne s’agit pas d’une liste à cocher ni à suivre dans cet ordre. Ces piliers se nourrissent les uns les autres, selon nos moments de vie, selon ce dont on a besoin. Et ce travail ne se termine jamais vraiment, c’est une pratique continue, vivante, tout au long de notre existence.
Il le dit aussi d’une façon qui m’a beaucoup parlé : cette sagesse se respire, elle se goûte. Il y a des références aux sens, au corps et aux ressentis. Et il rappelle quelque chose d’essentiel, une sagesse sans corps est une sagesse incomplète. Manger, dormir, bouger : ça fait partie de tout ça. Ce n’est pas séparé. Et il pose cette question simple en apparence mais tellement juste : comment peut-on être heureux si on est constamment en souffrance physique ?
Et c’est cette question-là qui m’a amenée naturellement vers le pilier de l’acceptation.
Si vous lisez mes articles, écoutez mes épisodes, vous pourrez vous apercevoir que les grandes catégories que j’explore avec vous, se retrouve dans ces piliers. La connaissance via le développement personnel, l’amour via l’amour de soi, la présence via notamment le rituel du slow train, une méditation, … Ils sont là depuis le début, parfois sous d’autres angles. Ce livre est venu mettre des mots sur quelque chose que je pratique et avec lequel je vous accompagne depuis le début.
Acceptation n'est pas résignation : la nuance qui change tout
C’est le pilier sur lequel je voulais vraiment m’arrêter avec vous aujourd’hui. Parce qu’il vient confirmer quelque chose que je sais et que je crois profondément.
Accepter, ce n’est pas se soumettre. Ce n’est pas baisser les bras. Ce n’est pas une acceptation passive.
Quand mon médecin m’a dit que je faisais un burn-out et pas une simple fatigue, ma première réaction a été le déni. Je ne voulais pas de ce diagnostic. Pas parce que je ne me reconnaissais pas dans les symptômes (au fond, je les connaissais très bien et je les vivais au quotidien) mais parce que mettre un mot dessus rendait les choses réelles et je n’étais pas prête à l’affronter. Je ne voulais pas que ce soit ça. Alors j’ai résisté. Quelque temps. Comme on résiste à ce qu’on sait être vrai mais qu’on préfère ne pas regarder en face.
Et c’est une étape tout à fait normale, le déi. Elle dure plus ou moins longtemps selon les personnes, selon les diagnostics, selon les ressources qu’on a autour de soi. Il ne s’agit pas de la juger.
Mais voilà ce que j’ai vécu : dès que j’ai accepté, vraiment accepté, vraiment dit oui, quelque chose s’est déplacé en moi. Les choses ont été beaucoup plus fluides. Beaucoup plus rapides à traverser. Beaucoup plus efficaces. Non pas parce que tout était magiquement résolu, mais parce que j’avais arrêté de dépenser mon énergie à combattre une réalité qui était là de toute façon.
Et la différence fondamentale, celle qui illustre parfaitement ce que dit Frédéric Lenoir, c’est ce qui est venu après cette acceptation. Je ne suis pas restée sur mon canapé à attendre que ça passe. J’ai commencé à me poser des questions. Pourquoi j’en étais arrivée là ? Qu’est-ce que je n’avais pas respecté en moi ? Qu’est-ce que je n’avais pas écouté, et depuis combien de temps ?
J’ai travaillé sur mon sommeil d’abord parce que c’était vraiment lui qui me manquait le plus. Pas faute de vouloir dormir. Mais j’étais incapable d’avoir un sommeil récupérateur. Je n’avais pas le bon environnement, pas les bonnes ressources, pas les bonnes habitudes pour vraiment me reposer. Puis, j’ai travaillé sur mon alimentation. Et sur le mouvement, une activité physique plus conforme à ce dont j’avais besoin. Et aussi sur ma présence à moi-même. Et c’est dans ce mouvement-là, dans cette responsabilité que j’ai reprise sur ma propre vie, que l’amour de soi a commencé à prendre racine naturellement, sans forcer.
La double peine de la résignation
Je fais ici un parallèle et c’est bien moi qui le fais, pas Frédéric Lenoir avec quelque chose que j’avais déjà partagé dans l’article sur Le Grand Livre de l’arthrose, écrit par Jérôme Auger et Francis Berenbaum (cf L’Arthrose n’est PAS une Fatalité ! Redécouvrez votre liberté de mouvement avec joie et bienveillance) . Le kiné et spécialiste qui ont écrit ce livre le disaient très clairement : l’arthrose ne disparaîtra pas. C’est une réalité. Mais ce n’est pas une fatalité pour autant. On peut la ralentir. On peut diminuer les douleurs, grâce à des exercices, des ajustements, des habitudes adaptées. Et plus on s’y met tôt, plus on peut prendre en charge cette réalité et aider son corps, sans la subir passivement.
Parce que la subir passivement, c’est une double peine, selon moi. D’abord la souffrance du diagnostic lui-même et la douleur physique et/ou de l’annonce qui nous chamboule. Et en plus, par-dessus, la souffrance de la résignation. De ne plus essayer. De se dire que de toute façon, ça ne changera rien.
Et je suis sûre que comme moi, vous connaissez des exemples de personnes qui ont traversé des épreuves immenses, des maladies incurables, des amputations, des diagnostics très lourds et qui pourtant rayonnent d’une joie de vivre que peu de gens en parfaite santé atteignent. Ces personnes-là, elles ont accepté. Elles ont regardé leur réalité en face. Et elles ont décidé de ne pas en faire toute leur identité, toute leur histoire.
J’avais une collègue que j’ai rencontrée en Espagne. Elle avait eu un cancer du sein. Les médecins lui avaient dit qu’elle ne vivrait pas très longtemps. Quinze ans après, elle était toujours là, en rémission. Et elle avait une joie de vivre, une façon de savourer chaque moment, de goûter la vie, d’être dans un carpe diem permanent, qui m’avait profondément marquée. Elle n’avait pas cru aveuglément à ce pronostic. Elle avait accepté son diagnostic, oui, elle avait un cancer, oui c’était réel mais elle n’était pas restée passive face à ça. Elle avait lutté. Elle avait tout fait pour traverser cette maladie. Et elle n’avait pas baissé les bras. Pour moi, elle était un vrai exemple. Elle me rappelait que non, un diagnostic n’est pas une fin en soi.
Mon père aussi. Un médecin lui avait annoncé, suite à une analyse sanguine très alarmante, qu’il lui restait peu de temps à vivre. Il nous a prévenus. On a été là, on l’a accompagné avec son régime alimentaire, notre présence. D’autres analyses ont suivi et une nouvelle lecture des résultats a eu lieu. Et six ans après, il est toujours là. Peut-être que ce fut une erreur dans l’analyse, une confusion entre deux dossiers. On ne le saura jamais avec certitude. Mais ce que je sais, c’est qu’il n’avait pas baissé les bras non plus. Et qu’on ne l’avait pas laissé seul face à ça.
Si je vous dis tout ça ce n’est pas pour minimiser quoi que ce soit. Si vous avez un diagnostic difficile, une maladie sérieuse, c’est votre réalité et elle mérite d’être prise au sérieux. Mais cette réalité, elle n’est pas tout ce que vous êtes. Vous n’êtes pas votre maladie. Vous n’êtes pas votre diagnostic. C’est un résultat. C’est une information. Et c’est vous qui décidez ce que vous en faites, comment vous continuez à vivre après et avec.
Se connaître pour mieux s'accepter et s'aimer
L’acceptation ne s’ancre pas dans le vide. Elle s’appuie sur quelque chose de plus profond : la connaissance de soi, le premier des cinq piliers.
Et cette connaissance de soi, ce n’est pas que de la connaissance intellectuelle. Ce n’est pas juste lire des livres de développement personnel, bien que j’en lise beaucoup et que ça m’aide énormément. C’est aussi et surtout la connaissance de soi via son corps. L’écoute du corps. Savoir ce dont on a besoin. Savoir jusqu’où on peut aller et où est notre limite à nous, pas celle des autres, la nôtre.
Quand j’ai découvert que j’étais hypersensible, ma première tentation aurait pu être d’en faire une étiquette définitive. De me dire : voilà, je suis hypersensible, donc je ne fais plus rien, je m’isole, et comme ça tout va bien. Mais comme le dit Fabrice Midal et dans sa conférence/formation sur l’hypersensibilité, ce n’est pas ça, se connaître. Ce n’est pas s’enfermer dans ce qu’on est. C’est comprendre qu’il y a des différences. Que certains environnements me coûtent plus d’énergie qu’à d’autres personnes. Que si pour quelqu’un d’autre une journée dans un espace très chargé énergétiquement n’est pas gênante, pour moi, ça va être très impactant. Donc, j’ai besoin d’adapter et d’aller moins souvent dans ces endroits ou d’y rester moins longtemps et de prévoir du temps pour me ressourcer après.
Le design humain a été pour moi une autre porte d’entrée précieuse vers cette connaissance de moi-même. Pas pour m’enfermer dans un profil, pas pour avoir une carte de visite à agiter devant les gens. Mais pour reconnaître mes rythmes, mes façons naturelles de fonctionner, mes besoins et commencer à les respecter davantage, au lieu de les combattre en permanence.
Et oui, vous pourriez me dire : c’est facile pour toi, tu es à ton compte, tu choisis tes horaires, tu choisis ton lieu de travail. Et c’est vrai. Mais ça n’a pas été un hasard, et ça n’a pas été sans décisions. Ce chemin vers l’entrepreneuriat, c’est parce que le mode de vie salarié ne me correspondait plus, parce qu’une autre voie s’est dessinée, parce que j’ai choisi de la suivre. À chaque étape, j’ai eu le libre arbitre de dire oui ou non. Et je l’ai encore aujourd’hui.
De cette connaissance de soi naît naturellement l’amour de soi , le deuxième pilier. Et cet amour de soi, ce n’est pas la complaisance. Ce n’est pas se regarder dans le miroir en se disant qu’on est parfaite. C’est cette bienveillance envers soi-m’aime* que je vous invite souvent à prendre pour vous, ce socle intérieur solide, qui rend tout le reste possible, les choix, les changements, les deuils et les nouveaux départs.
Ne pas attendre pour profiter de la vie - carpe diem
Frédéric Lenoir dit quelque chose de beau à propos de la souffrance. Il dit que la morsure sera moindre. Pas que la douleur disparaîtra, il ne promet rien de tel. Mais qu’elle sera moins vive, moins permanente, parce qu’il y aura une certaine paix intérieure qui s’installera. Grâce à ces petits pas. À cette sagesse qu’on incarne progressivement. À ce goût pour la vie qu’on retrouve ou qu’on cultive.
Et il y a toujours des répits. Toujours. Quand on rit à gorge déployée. Quand on regarde quelqu’un qui nous fait vraiment rire. Quand un moment de légèreté arrive et qu’on se laisse emporter par lui, pendant ce temps-là, la douleur recule. Ce n’est pas l’oublier, ce n’est pas la nier, ce n’est pas faire semblant qu’elle n’est pas là. C’est juste s’en détacher juste ce qu’il faut, le temps d’un éclat de rire, pour profiter de ce qui est encore possible, de tout ce qu’on a encore.
Je pense souvent à ces personnes qui savent qu’elles vont mourir et qui, d’un coup, vivent avec une intensité que peu d’entre nous atteignent. Tout d’un coup, il y a un sursaut. Une envie de vivre vraiment. De faire enfin ce qu’elles avaient toujours remis à plus tard. De dire ce qu’elles avaient toujours gardé pour elles. De voir les gens qu’elles aimaient et d’aller aux endroits dont elles rêvaient.
Le Cercle des poètes disparus m’avait marquée profondément quand j’étais adolescente, avec cette idée du carpe diem. Ce livre de Frédéric Lenoir me la redonne, adulte, avec plus de profondeur encore.
Alors, chères audacieuses, n’attendez pas. N’attendez pas qu’il soit trop tard pour profiter. N’attendez pas encore le lendemain, ni le surlendemain. Cette chose que vous vous êtes promise depuis longtemps, cette chose que vous avez toujours mise à « quand j’aurai le temps », à « quand ça ira mieux », à « quand les enfants seront grands », à « quand j’aurai fini ce projet », peut-être que maintenant, c’est le moment.
Quelle que soit votre maladie, vos souffrances et vos douleurs, il y a toujours quelque chose à savourer. Il y a toujours de la vie à vivre, à côté et malgré tout. Et c’est vraiment ça, pour moi, le cœur de ce pilier de l’acceptation : apprendre à ne pas être que dans la souffrance. Garder de la place pour le reste.
En résumé : changer un rien peut tout changer
Comme le dit Charles Duhigg dans son livre sur les habitudes changer un rien peut tout changer (cf article : Sophie Ame va vous parler du livre de Charles Duhigg sur les habitudes). Et c’est vrai ici aussi. Ce n’est pas tout révolutionner d’un coup. Ce n’est pas changer radicalement de vie du jour au lendemain. C’est faire déjà un petit pas. Un petit ajustement. Une nouvelle habitude qu’on choisit d’intégrer et qu’on adapte au fil du temps.
Peut-être que pour vous, aujourd’hui, ça commence par nommer quelque chose que vous n’avez pas encore accepté. Peut-être que ça commence par vous poser la question : est-ce que je subis, ou est-ce que je traverse ? Peut-être que ça commence simplement par ce slow train du début, trois minutes, rien qu’à vous, à écouter votre corps.
Ce n’est pas une pilule magique. C’est une pratique continue, vivante. Et elle vaut vraiment le coup d’être commencée.
Et si vous avez envie d’échanger sur ces cinq piliers, sur celui qui vous parle le plus en ce moment, sur celui par lequel vous ne savez pas commencer, écrivez-moi en commentaire ou à contact@sophieame.ovh ou inscrivez-vous à ma newsletter pour recevoir d’autres astuces ou petits pas pour prendre soin de vous https://dashboard.mailerlite.com/forms/726666/132092101295866932/share. J’adore vraiment ces échanges avec vous.
PS : Si vous voulez écouter cet épisode ou le réécouter, vous le pouvez sur votre plateforme préférée (Apple podcast, Goodpods, Amazon music, Castbox, Spotify, Deezer, YouTube …) en tapant Osez une autre voie. Bonne écoute.
PSS : transcription avec l’aide de l’IA puis je l’ai corrigé.