Introduction et rituel du slow train pour débuter votre bilan

Bonjour chères audacieuses !

Comment allez-vous aujourd’hui ?

Même si c’est mon dernier épisode avant ma pause estivale, je souhaitais, comme je vous l’avais dit et promis, faire un bilan à mi-année. Mais comme toujours, avant de nous occuper de cet épisode un peu particulier, continuons avec notre rituel du slow train pour prendre du temps pour soi.

Installez-vous confortablement, prenez le temps de trouver votre posture, d’ajuster votre posture, de faire un temps de pause. Fermez les yeux, prenez quelques respirations et surtout, au moment de l’expiration, pensez bien à soupirer si vous le pouvez. Bougez avec les épaules pour vraiment amener ce mouvement de détente, montrer à votre corps que là, vous évacuez, vous posez, vous déposez tout ce qui est lourd, tout ce qui est trop, tout ce que vous avez envie de poser, de laisser de côté pour pouvoir respirer.

Voyez ce qui se passe en vous, posez-vous la question de comment vous vous sentez réellement. Quels sont vos propres ressentis corporels ? Ou peut-être est-ce plutôt des mots qui vous viennent ? Écoutez-les, voyez ce qui se passe, prenez le temps de vous poser, de prendre ce temps pour vous, de vous rappeler que c’est un temps rien que pour vous. Puis, pour celles qui en ont besoin, mettez sur pause et pour les autres, allons-y !

Et, lors de ce rituel du slow train, il m’est venu une idée : vous proposer un court épisode que je vous mettrai à disposition début août avec juste le rituel du slow train. Comme cela, vous pourrez continuer à faire ce slow train, ce rituel, autant de fois que vous voudrez pendant tout le mois d’août et même les prochaines fois si vous en avez besoin, pour bien démarrer, prendre ce temps pour vous et ensuite écouter le podcast, ou faire les deux de manière très différenciée.

Pourquoi faire un bilan à mi-année est une bonne idée pour votre développement personnel

Faire un bilan à mi-année, c’était pour moi une manière, avant ma pause estivale, de faire le point et de me rappeler, comme je vous le répète souvent, de se féliciter et de mettre en avant ses victoires. J’avais donc envie de vous les partager, surtout qu’il y a des victoires qui sont grâce à vous.

C’est un moment de partage, simple, comme je les aime. Et, pour une fois, c’est un épisode que j’ai un peu structuré puisque je suis partie de mes dix intentions de début d’année. Et c’est aussi pour vous montrer que l’on peut encore ajuster ses rituels après 6 mois de test.

5 exemples concrets de victoires personnelles : vos rituels à tester

1. Les rituels matinaux : comment retrouver la motivation après 6 mois

Pour la première réussite, ce sont mes exercices matinaux. En fin d’année dernière, j’ai eu des difficultés. Je n’arrivais plus à me motiver à faire ces rituels quotidiens qui pourtant me font du bien, que j’aime bien (sauf que j’avais plusieurs variantes et trop de choix et de mouvements). Finalement, en début d’année, je me suis dit : « Bon, là j’ai envie de reprendre, faisons beaucoup plus simple, faisons plus court et retrouvons du plaisir. »

C’est là qu’intervient l’importance d’ajuster ses habitudes : après six mois — ou un peu plus puisque nous sommes à fin juillet — et oui, j’ai retrouvé du plaisir. J’ai fait ces exercices avec plaisir, simplement et en conscience (je n’ai plus besoin de réfléchir, ni de me redemander quel est le prochain exercice). Cela se fait en fluidité, et cela me laisse ainsi du temps pour vraiment le faire en conscience, avec plaisir et simplement.

Le secret des rituels matinaux réussis : même pas un quart d’heure ou presque et pourtant cela me fait du bien, cela permet à mon corps de bien démarrer la journée, de le réveiller en douceur, de le chouchouter, de le remettre en route. Et moi aussi, de me reconnecter.

Maintenant, à voir si cela va durer sur les six prochains mois. Je vous referai peut-être un bilan de fin d’année pour voir si c’est une question saisonnière ou pas. Et même si j’ai fait quelques pauses parce que j’étais en vacances ou dans un endroit où cela n’était pas possible pour moi de faire ces exercices, ce n’est pas grave. Ils sont revenus automatiquement dès que j’étais chez moi ou que j’avais le lieu approprié. Et ces pauses m’ont permis de faire autrement, de manière plus méditative, ces exercices et ainsi de varier le plaisir. L’essentiel est que je gardais dix minutes pour moi chaque matin.

2. Bouger et marcher : intégrer le mouvement dans votre quotidien

Deuxième victoire : bouger régulièrement et marcher. Comme vous le savez, marcher c’est bon pour la santé et c’est bon pour moi (avec un risque d’ostéoporose, il faut d’autant plus marcher).

Mais je ne marche pas parce qu’il faut marcher, mais bien parce que j’en ai besoin et que je sais que cela me fait du bien.

Varier ses activités selon les saisons est crucial : cet hiver à Paris, j’ai profité de chaque rayon de soleil car c’est bon pour le moral, la bonne mine et la bonne humeur. Je profitais des quelques rayons de soleil pour aller marcher, attraper ces rayons pour la vitamine D.

Et, à d’autres occasions, du moment qu’il ne pleuvait pas des averses, je marchais malgré le froid car bouger stimule la créativité et cela me permet de réfléchir. J’ai besoin que mon corps se déverrouille, bouge, change de posture quand j’ai fait plusieurs séances d’affilée ou que je suis restée plusieurs heures à lire.

Voilà pour cette deuxième victoire. Ce sont deux victoires, j’allais dire simples, et pourtant il est important — même si elles fonctionnent, même si je sais que cela fait partie déjà de mes rituels — de les mettre en gratitude, de les savourer et de les célébrer. Car oui, même si cela paraît aller de soi, c’est quand même important de toujours se féliciter. Cela permet de garder la motivation et de continuer.

3. Aller à la bibliothèque ou changer de lieu

La bibliothèque, c’est vraiment un plaisir pour moi d’y aller car c’est un environnement qui me plaît, qui me convient et qui me motive car cela me donne un cadre. Cela me permet ainsi, en deux heures ou trois heures, de faire ce que j’ai planifié et de m’y tenir au maximum. Et vraiment, c’est très agréable, j’y prends plaisir.

Adapter ses rituels selon les circonstances : d’ailleurs, cela m’a un peu manqué car j’ai arrêté d’y aller en mai, en juin pour laisser la place à celles et ceux qui avaient des examens et qui avaient encore plus besoin de ces endroits pour pouvoir s’isoler et réviser. Et c’est ainsi que j’ai repris avec plaisir de nouveau en juillet.

4. Mes coachings personnels

Quatrième point : mes coachings personnels. Comme vous le savez, c’est important pour moi. Je les continue car cela me fait du bien et j’en apprends encore sur moi. À chaque fois, il y a des déclics. Donc j’en suis très fière et je sais que c’est pareil pour mes clientes.

En plus, j’ai osé vous partager deux ou trois séances personnelles dans ce podcast lors d’épisodes cette année. C’était aussi un de mes défis puisque je voulais vous parler un peu plus de mon activité. C’était vraiment l’opportunité car c’étaient des séances qui m’ont marquée et que je trouvais être des exemples concrets pour vous, pour vous expliquer un peu plus comment cela pouvait se passer et sur quelle thématique nous pouvions travailler ensemble.

Donc MERCI car grâce à vous, non seulement cela a été un plaisir ces coachings personnels, mais en plus de vous les partager, de les revivre avec vous.

5. La lecture comme rituel de développement : 80 livres en 6 mois

Le cinquième point et ma dernière victoire, ce sont mes lectures en développement personnel. Aujourd’hui, j’ai lu 80 livres, soit 3 livres par semaine, ce qui est plutôt mon rythme de croisière normal.

Important pour votre bilan personnel : attention, aucune obligation de vous calquer sur ce rythme ni de lire 80 livres. Non, il faut que cela reste un plaisir. Moi, j’ai cette possibilité, je me donne ce temps et j’ai un rythme de lecture rapide. Mais je préfère que vous en lisiez dix fois moins et que vous y trouviez du plaisir. La lecture doit vous apporter quelque chose dans votre développement.

Astuce pour intégrer vos lectures : les partager. J’ai fait plus de « Halte en gare » cette année car je sais que vous aimez ces épisodes avec les livres. Or, je me suis rendu compte que cela me permettait d’intégrer encore plus mes déclics et les liens que je faisais avec mes thématiques de cœur : prendre soin de soi, s’aimer, prendre du temps pour soi, bien s’entourer…

C’était un plaisir de les lire, puis encore plus de vous les partager. Ce fut un double plaisir, une double victoire. MERCI.

Mon apprentissage (ou contre-temps)

Quant à mon échec — je trouve le mot un peu dur, il ne convenait pas, donc j’ai plutôt choisi : « apprentissage ou contre-temps » — j’en ai un. Même s’il n’était pas dans mes dix intentions de début d’année, c’est mon lancement de la communauté.

Ce lancement, il a été un flop. Je n’ai pas réussi à vous embarquer ni à vous emmener comme dans mon slow train. Il y a peut-être le canal qui ne vous correspond pas — ce réseau social — et c’est peut-être aussi parce que vous deviez vous inscrire. Or, en vous inscrivant une par une, il y avait trop de visibilité, trop d’audace et personne n’a osé se lancer. C’est mon ressenti. Or, là, je n’ai pas encore la solution, je n’ai pas pris le temps d’y réfléchir, mais c’est quelque chose que j’ai envie de maintenir. Donc à voir avec vous comment oser et lancer cette communauté.

Mes ajustements

Enfin, troisième point : mes ajustements, car il me manque encore cinq intentions et ce sont plutôt des ajustements que j’ai dû faire.

Voir les amies : l’importance du lien social dans votre équilibre

Cultiver ses amitiés, finalement, en début d’année, avec l’hiver, cela a été difficile. Il n’y a pas eu d’occasion ou peu. Cela s’est fait plutôt à partir de fin mars, début avril. Du coup, c’est un ajustement que j’ai dû faire, simplement.

Et je me rends compte que c’est quand même plus facile au printemps ou en été, car les journées sont plus longues, il fait un peu plus beau, voire très beau, et c’est quand même plus facile de sortir. Nous sommes plus motivées aussi à sortir après le travail. Donc c’est reparti, et à voir comment je peux faire sur l’hiver d’une autre façon. Et vous, comment faites-vous ? Cela m’intéresse.

Les formations : une année d’intégration

Le deuxième point, c’est me former. Cette année, cela a été plutôt une année d’intégration, de révision et de pratique de celles que j’avais faites précédemment. J’ai quand même fini en février une formation sur la voix médecine qui a été un vrai bonheur parce que c’est devenu un rituel (pouvoir travailler ma voix et l’utiliser aussi dans certaines séances et je vous en ai déjà parlé dans plusieurs épisodes). C’est un coup de cœur, non seulement cette formation, mais aussi ce que cela m’a apporté et ce nouveau rituel que j’ajouterai pour l’année prochaine car il est déjà devenu un rituel pour cette année.

L’autre formation que j’ai démarrée fin avril, c’est celle sur le PEA (Plan d’Épargne en Actions). Rien à voir avec mes activités ou ma sensibilité : c’est juste pour avoir d’autres sources de revenus et garder un temps pour moi qui est essentiel et important. J’ai trouvé une formation qui m’a beaucoup plu, très simple et qui m’a permis de me lancer.

D’ailleurs, je viens de lire un livre d’Arnaud Bodin : Pour une épargne éthique, 6 solutions durables et rentables pour investir. Dans ce livre, Arnaud Bodin explique en dix chapitres — très courts et très simples — les avantages, les inconvénients, les petits bémols et les points de vigilance pour avoir une épargne éthique.

Et peut-être que pour celles qui ont besoin d’abord de lire, de se renseigner avant de se lancer dans une formation, cela peut être un bon moyen pour voir ce que vous avez déjà fait, ce que vous pouvez améliorer ou sur quoi vous devriez faire plus attention ou simplement savoir par quoi commencer. Bien sûr, ne jamais prendre tout à la lettre, l’adapter à vous, car là aussi aucune obligation de suivre les dix points. Rappelez-vous : c’est en fonction de vous et, comme il le dit, en fonction de si vous êtes imposable ou pas, à quel niveau vous en êtes dans vos projets et votre épargne. Donc, comme toujours, adaptez les informations à vous.

La gestion de mon temps d’écran

Je l’ai mis dans les ajustements car j’ai essayé de répertorier, un peu à la louche, mes temps de travail sur l’ordinateur. Or, je passe au moins une journée sur l’ordinateur, ce n’est pas grand-chose (surtout quand avant j’étais tout le temps derrière mon ordinateur, au moins 8 heures par jour). C’est une très belle diminution. C’est sûrement une journée et demie, parce qu’il y a aussi les temps sur mon téléphone. Or, je ne note pas le temps que j’y reste.

Donc je vais rester vigilante, car je n’ai pas envie de l’augmenter. Comme je vous le disais en début d’année, j’ai envie de prendre soin de moi, de mes yeux. Or, c’est important de ne pas trop être sur tous les écrans et j’inclus bien sûr la télé, car j’ai parfois envie de voir un film avec mon conjoint. Donc à voir comment je peux garder plus ou moins cette moyenne.

PS : Or, depuis l’enregistrement de cet épisode, j’ai essayé de repérer le temps que je passais sur mon téléphone et il est beaucoup plus important que je ne le croyais et pas tant sur les réseaux sociaux où j’ai mis une alerte mais simplement sur le nombre de fois que je vais vérifier ma boîte mail, modifier mon planning, noter des idées, faire des recherches… Donc oui, j’ai un vrai ajustement et point de vigilance à faire sur le temps que je passe sur mon téléphone.

La gratitude, une pratique quotidienne

Le quatrième point, c’est sur la gratitude. C’était facile pour moi, les trois kifs, mais pourquoi je ne l’ai pas mis en victoire ? Car justement, noter aussi une victoire chaque jour, cela s’est révélé plus difficile que ce que je croyais. Il m’a fallu du temps pour trouver vraiment, chaque jour, une victoire.

Et au début, je ne trouvais pas. Je me disais : « Non, ce n’est pas vraiment une victoire. » Puis petit à petit, je me suis rappelé ce que je vous dis pour commencer : « Allez, le moindre petit pas, qu’est-ce qui peut être considéré comme une victoire ? » Et j’ai fini par les trouver ces victoires, ces petits pas. Petit à petit, comme pour les gratitudes, cela devient un réflexe, cela devient beaucoup plus facile. Je passe moins de temps à réfléchir ou à me dire : « Non, ce n’est pas vraiment une victoire. »

Même si, au début, cela peut vous arriver vous aussi de vous dire : « Ce n’est pas vraiment une victoire », peut-être, mais c’est un début, un premier pas vers cette victoire. Donc essayez, notez-les. D’ailleurs, ce n’est que pour vous, nous n’en saurons rien. Et puis, une victoire c’est subjectif, à vous de donner votre version, votre définition. Ce qui compte c’est que cela vous fasse du bien et surtout que cela vous permette d’y arriver et d’en parler plus facilement, comme je le fais aujourd’hui, avec mes victoires, mes réussites.

Partir régulièrement : parfois des opportunités et parfois des complications

Enfin, le dernier point, c’est de partir régulièrement. Là aussi, cela s’est fait plus à partir du printemps. L’hiver, je suis restée beaucoup plus à la maison. D’ailleurs, dès avril, j’ai eu la chance et l’opportunité de partir en Dordogne. Ensuite, il y a eu plusieurs week-ends en province. Et là, l’élan, l’initiative est là. Mais il y a eu des cafouillages pour les deux mois d’été. Donc ce n’est pas encore tout à fait au point, c’est pour cela que je vous l’ai mis dans cette rubrique « ajustement ».

PS : Or, depuis l’enregistrement de cet épisode, 2 opportunités sont arrivées pour le mois d’août et j’ai pu ainsi m’évader de Paris, travailler et profiter d’un nouvel environnement pendant quelques jours ou plus. Donc, posez votre intention car même si parfois cela prend un peu plus de temps que souhaité, cela finit par arriver.

Conclusion

Voilà, chères audacieuses, mon bilan à mi-année — à un peu plus de six mois — sur mes dix intentions que j’avais. Encore merci sur les livres et le coaching, vraiment, vous m’avez aidée à aller encore plus loin, à oser vous en parler, à oser les partager avec vous. J’y ai pris encore plus de plaisir, et j’ai eu une double satisfaction et une double intégration. Encore merci pour cela.

Alors pensez-y aussi pour vous.

Avec l’été, les vacances, c’est peut-être le moment aussi pour vous de faire ce bilan. Et même si vous ne pouvez y consacrer qu’un quart d’heure, c’est déjà un début. Notez vous aussi vos réussites, vos victoires, ou vos ajustements à faire et cela vous aidera pour la rentrée car il y aura peut-être des changements dans votre vie. Donc justement, c’est le moment pour vous de vous poser et de voir à quoi vous tenez absolument et comment les maintenir ou au contraire de vous rendre compte qu’il y a des ajustements à faire car vous n’êtes pas totalement satisfaites des résultats ou que ce n’est pas totalement adapté à vous.

Comment pouvez-vous leur trouver leur place, les ajuster au mieux, en fonction aussi de ce qui va se passer pour vous après cet été ?

Et restons en contact, même si je fais une pause. En plus, vous aurez encore un épisode la semaine prochaine avec le rituel du slow train.

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N’hésitez pas : relisez, ou réécoutez, ou écoutez des épisodes que vous n’avez pas eu le temps d’écouter, qui ne vous paraissaient pas pertinents à ce moment-là pour vous, ou que ce n’était pas le moment pour vous. Peut-être que là, il y en a quelques-uns qui peuvent vous intéresser. Profitez-en, retournez voir dans les anciens et les précédents articles.

Magnifique journée, magnifique semaine, prenez soin de vous tout cet été — et encore plus cet été — et je vous dis à très, très vite !


PS : Si vous voulez écouter cet épisode ou le réécouter, vous le pouvez sur votre plateforme préférée (Apple Podcast, Goodpods, Amazon Music, Castbox, Spotify, Deezer, YouTube https://youtu.be/aXWTIk3UdGs…) en tapant « Osez une autre voie ». Bonne écoute !

PSS : j’ai utilisé l’IA pour transcrire mon épisode audio en une version écrite afin de pouvoir l’améliorer et la retravailler.

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