Bonjour chères audacieuses, bienvenue dans cette nouvelle halte en gare du mois de juillet !

Cette fois-ci, nous explorons deux livres très différents avec le thème « Et si vous profitiez de l’été pour… » et nous verrons ensemble ce que vous pourrez mettre derrière.

Avant de vous parler de ces deux ouvrages très différents – Paresse pour tous et À la poursuite du bonheur – gardons notre rituel du slow train, comme toujours.

Le moment slow train – Votre instant de détente

Commencez déjà par vous installer confortablement. Si c’est déjà fait, ajustez peut-être votre posture, vérifiez si c’est vraiment confortable pour vous.

Expirez, détendez-vous, lâchez prise, soupirez pour faire du vide et enfin permettre à autre chose, à cette nouvelle inspiration d’arriver.

Avec « inspiration », ce n’est pas seulement le terme pour la respiration, ce sont aussi les nouvelles idées. Laissez de la place, laissez-les venir. Expirez, lâchez, soupirez autant que vous en avez besoin, autant que vous en avez besoin pour détendre le corps, lui rappeler que c’est votre moment de détente. C’est peut-être aussi le seul moment que vous prenez pour enfin remettre les choses en place dans votre corps. Prenez quelques secondes pour l’examiner, le scanner, vérifier où sont les tensions, les crispations ou constater qu’au contraire, tout va bien.

C’est un temps de méditation, d’écoute de ce podcast et également de vous-même. Alors, comment allez-vous aujourd’hui ? Comment vous sentez-vous ? Comment votre corps réagit-il ? Et comme toujours, si vous avez besoin de mettre sur pause, faites-le !

Présentation des deux livres

Sinon, commençons par la halte en gare avec deux livres. Aujourd’hui, j’avais envie, suite à mes deux lectures, de vous parler de deux livres totalement différents et qui, je trouve, se parlent et ont beaucoup de choses en commun. J’avais donc envie de vous les présenter dans le même épisode.

Le premier, c’est Paresse pour tous, qui est plutôt une utopie politique écrite par Hadrien Klent, écrivain français qui souhaite rester anonyme avec un nom de plume.

Le second, À la poursuite du bonheur de Freya Kennedy, qui est plutôt un feel-good irlandais.

Pourquoi ces livres ?

Parce qu’ils sont venus à moi, que je les ai dévorés tous les deux, que j’ai trouvé des points communs.

Pour cet été, je trouvais que cela pouvait faire une bonne entrée en matière pour réfléchir à la rentrée, réfléchir à votre rêve…

C’est pourquoi le titre de cette halte en gare est « Et si vous profitiez de l’été pour… ? » pour paresser ou pour poursuivre votre rêve, ou aller à la rencontre de vos envies, de vos besoins, voire peut-être vous lancer dans un nouveau projet…

Ces deux livres, même s’ils sont totalement différents, pourraient vous aider si l’envie et la curiosité vous appellent.

Ce que j’ai trouvé dans ces deux livres

L’utopie de Paresse pour tous

Paresse pour tous est une utopie politique qui propose un environnement de travail très différent d’aujourd’hui, avec seulement trois heures de travail par jour pendant cinq jours ou une semaine de 15 heures de travail.

Je ne vais pas vous l’imposer car je ne fais pas de politique. Cependant, j’ai trouvé cette idée intéressante pour cet été en inversant comme je le fais parfois et en reprenant ces 3 heures par jour non pas pour travailler mais pour réfléchir, avancer sur un projet, un rêve…

Si vous êtes seule, sans vos enfants, ou si vous avez pris un moment pour vous — même quelques jours d’affilée ou au contraire quinze jours — cela peut être justement l’occasion que vous attendiez pour avancer sur votre projet, rêve… qui vous tient à cœur ou d’y réfléchir.

Au lieu d’aller sur la plage et de scroller sur les réseaux sociaux ou de faire des choses dont vous n’avez pas forcément très envie, dites « Non » et plutôt oui à ces trois heures par exemple cette semaine, trois heures par jour ou pendant trois jours complets, ou 3 heures dans la semaine ou… À vous de trouver les conditions et le temps que vous voulez y consacrer pour vous, pour cette réflexion, en vue de la rentrée ou pas, et pour vous.

Vous pouvez aussi décider de continuer pendant l’été à prospecter, inspecter et mieux vous connaître pour savoir s’il y a des besoins, des envies qui sont là et que vous n’avez pas encore eu le temps de prendre en compte. Ou au contraire, vous les avez identifiés et c’est le moment de passer à l’action.

Commencer par une to-do list

Et si vous ne savez pas par où commencer, je vous propose de commencer peut-être par une to-do list. Vous le savez, celles qui ont déjà écouté des épisodes l’année dernière, je propose souvent des to-do lists.

Pourquoi une to-do list ? Cela permet de poser les choses — en tout cas pour moi — et comme toujours, si vous avez envie de passer cette étape et de faire autrement, faites-vous plaisir et agissez selon votre envie.

Pourquoi une to-do list ? Parce que cela permet de voir si vous avez déjà identifié des choses, de pouvoir l’écrire et peut-être d’affiner un peu plus. Peut-être que ce n’est pas par écrit, peut-être que c’est d’en parler avec quelqu’un qui saura vous écouter, vous relancer, affiner votre intention, votre projet, votre besoin. Vous allez mieux l’identifier et savoir par quoi commencer.

Prendre du temps pour vous cet été

Peut-être avez-vous besoin, pour amorcer cette to-do list ou l’affiner, l’ajuster, la compléter, de justement prendre un temps pour vous cet été — avec enfants ou sans enfants — et de vous dire : je me prends une heure, une demi-heure, deux heures d’affilée, tous les jours, une fois tous les deux jours… À vous de trouver.

C’est là que vous allez pouvoir identifier votre rythme, choisir celui qui vous correspond, qui pourrait vous correspondre, et découvrir de nouvelles choses sur vous.

Comme avec la Covid, mais avec beaucoup, beaucoup moins de contraintes ! Lors de la Covid, je suis sûre qu’il a fallu que vous vous adaptiez, changiez votre rythme. Or, là, je vous propose quelque chose de beaucoup plus doux, quelque chose qui vous soit personnalisé car vous pouvez changer aussi d’envie et de timing au bout de quelques jours si vous voyez que finalement une heure qui vous paraissait énorme et difficile à trouver n’est pas assez et que deux heures ce serait beaucoup mieux. Vous allez prendre ce temps et trouver ce temps pour vraiment le faire et le garder pour vous, quitte à annuler quelque chose que vous faites toujours plus par obligation — si vous réfléchissez bien — et dire : « OK, laisse-moi une heure de plus, je ne vais pas faire cela avec toi, par contre oui, cela je le ferai avec toi. »

Redéfinir la paresse et les contraintes

Vous allez voir que finalement, cette histoire de contraintes dans Paresse pour tous, nous en parlons beaucoup. J’en profite pour dire que la paresse, comme l’auteur le précise, ce n’est pas ne rien faire car après la phase réflexion, identification — comme nous l’avons dit — de vos projets, vos envies, vos rêves et ceux qui pourraient commencer, ceux que vous avez envie de mettre en place tout de suite ou prochainement pour enfin passer à l’action, commencer, tester, essayer, oser.

Et c’est aussi prendre le temps d’identifier les personnes qui vont pouvoir vous aider.

S’entourer des bonnes personnes

Dans les deux livres, nous nous apercevons qu’ils se sont entourés de personnes en qui ils avaient confiance, des personnes dont ils savaient que, même s’ils se disaient « Oui, mais cette personne va être bienveillante, elle va être d’accord avec moi », elles seraient le plus honnêtes possible. Ils leur faisaient confiance parce que si vous leur demandez d’être le plus honnêtes possible, elles le feront parce que ce sont des personnes sur qui vous pouvez vraiment compter.

Et si ce sont des personnes sur lesquelles vous ne pouvez pas compter, finalement, avec qui vous ne vous sentez pas à l’aise, qui sont au contraire — même si jouer l’avocat du diable peut être intéressant comme posture — toujours dans cette posture, à toujours vous dévaloriser et à vous faire sentir encore moins bien qu’au départ, alors non ! Oubliez-les, rayez-les de la liste.

Regardez plutôt dans votre entourage — et ce n’est pas forcément toute la famille, cela peut être qu’une seule personne de votre famille sur qui vous pouvez vraiment compter, qui a toujours été là pour vous. Cherchez ensuite dans les amies et les personnes proches qui ont des points de vue différents. Comme nous l’avons vu dans le livre Le Bazar du zèbre à pois de Raphaëlle Giordano, c’est beaucoup plus enrichissant, intéressant, même si par moments vous ne saurez plus ce qui vous convient le plus. Et ce sera justement le temps pour vous de vous poser la question, de réfléchir à tout cela, de voir comment cela prend forme, comment vous pouvez le mettre en forme.

Peut-être que cela vous demandera parfois, sur une journée, deux heures d’affilée, alors que par moments ce sera plutôt une demi-heure juste pour récupérer des informations, des idées, échanger autour d’un café.

Transformer les contraintes en opportunités

Voilà la première idée qui est ressortie et que j’avais envie de vous partager — et que j’ai déjà partagée dans un épisode de l’année dernière sur les contraintes : les transformer justement en opportunité pour vous, car nous n’y pensons pas assez. Nous nous mettons souvent des contraintes ou acceptons trop souvent les contraintes des autres.

Comme j’en parlais et comme l’auteur le dit dans son livre, c’est trois heures de travail par jour ou une semaine de quinze heures car des personnes vont préférer travailler sur trois jours et quinze heures, d’autres vont vouloir travailler quinze heures sur sept jours… À vous de voir ce qui vous convient pour organiser ce temps de réflexion et temps pour vous, il n’y a pas qu’une seule réponse possible !

Profitez de cette opportunité pour voir quelles sont les contraintes qui sont là, qui font partie de votre quotidien et qui sont là par habitude, inconsciemment, et sur lesquelles vous pouvez reprendre le contrôle.

Certes, sur le travail et un travail de bureau c’est plutôt du lundi au vendredi (même si quelques entreprises ont déjà mis en place la semaine de 4 jours), et pourtant cela peut évoluer et il y a vos RTT pour déjà tester un autre mode d’organisation et le télétravail qui permet de gagner des temps de transport. Donc rien n’est figé, réfléchissez. Et puis, si ce n’est pas toujours possible tout le temps, si c’est déjà 60 % du temps, cela peut être déjà une belle amorce pour vous redonner confiance en vous et voir comment vous pouvez vous adapter.

Au-delà du travail : redécouvrir les loisirs et les liens

Dans ce livre Paresse pour tous, ils en ont beaucoup parlé. Je le rappelle, la paresse ce n’est pas ne rien faire. Au contraire, c’est faire autrement, avoir une activité productive que sur un temps défini, pour avoir plus de temps pour les loisirs, plus de liens avec les autres et la nature.

Ce n’est pas ne rien faire et attendre devant la télé ! Non, ce qu’ils préconisent, c’est, par exemple, faire du vélo, faire du sport, découvrir de nouveaux hobbies, loisirs, activités, découvrir d’autres personnes, lire, faire son potager pour mieux manger, bricoler…

Les livres comme source d’inspiration

Pour tout cela, vous pouvez vous aider des livres. En tant que bibliothérapeute, forcément je vais vous préconiser les livres, mais il n’y a pas que les livres, toutes les formes d’art sont aussi une source d’inspiration ! En tout cas, les livres sont une source infinie d’informations puisqu’ils parlent de tous les sujets, dans divers environnements : utopie, fantaisie, polar, biographie… Ils peuvent vous inspirer et vous donner d’autres idées.

Il reste aussi le relationnel, les personnes avec qui vous discutez, rencontrez par hasard ou de façon intentionnelle pour vous renseigner sur votre rêve ou sur un sujet qui vous tient à cœur et dont vous aimeriez en savoir un peu plus pour savoir si vous pouvez vous lancer ou non et oser.

Oser être audacieuse

Cela, nous l’oublions souvent, et c’est redit dans les deux livres : c’est d’être audacieuse, de prendre des risques — alors, des risques en connaissance de cause, en ayant fait une analyse ou après réflexion, discussion. Mais en tout cas, à un moment donné, il faudra être audacieuse !

Comme l’héroïne d’À la poursuite du bonheur qui s’appelle Jo, ou Émilien dans Paresse pour tous : tous les deux, même s’ils étaient bien entourés, bien soutenus avec tout un réseau autour d’eux, ils ont dû prendre certains risques, certaines décisions puisque c’était quelque chose pour eux, leur projet.

C’est à vous d’avoir le dernier mot, de faire ce premier pas qui est toujours difficile mais qui vous permet de vous approcher de votre rêve. Forcément, cela fait peur, mais rappelez-vous : dans le livre Boost ta confiance, il y avait une citation qui disait « Rappelez-vous, vous êtes plus courageuse que vous ne le croyez ».

C’est effectivement ce que disaient les personnes qui entouraient ces deux personnages : elles leur ont rappelé ce qu’ils avaient fait dans leur vie, dans leur passé, pour leur prouver, leur rappeler qu’ils avaient du courage, qu’ils en avaient déjà fait preuve, qu’ils l’avaient déjà en eux. Sauf que, comme toujours pour chaque nouveauté, changement, inconfort, il y a toujours ce doute, ce moment où nous n’osons pas y aller.

Pour les parents : intégrer les enfants dans votre démarche

Pour les parents qui parfois me disent « Comment je vais faire avec des enfants ? Ça va être impossible ! ». Dans ces deux livres, nous voyons que le héros dans Paresse pour tous, parent divorcé qui a deux enfants tous les quinze jours en garde alternée, va réussir à leur consacrer une heure tous les mercredis pour une lecture — lecture obligatoire pour tous les trois, un moment rien que pour eux. Il n’y a pas que cela, il s’en occupe toute la semaine quand il est avec eux, il s’arrange, il fait plein de choses, mais en tout cas il y a ce fameux mercredi, l’heure de lecture.

Pour l’héroïne Jo d’À la poursuite du bonheur, il y a sa petite sœur adoptive Clara qui a six ans et qui lui permet d’avoir des bouffées de bien-être, qui lui permet de s’amuser comme une enfant et de prendre conscience que regarder la vie avec des yeux d’enfant de 6-8 ans c’est vraiment merveilleux et parfois cela donne même des idées.

Dans les deux romans, les enfants ont soufflé des idées alors qu’ils ne savaient pas de quoi il retournait pour les adultes ! Comme quoi, en jouant avec eux, en passant un peu de temps avec eux, vraiment en leur présence, en leur donnant du temps — cela ne peut pas être 24 heures sur 24, mais sur une partie de la journée ou un jour en particulier — vous allez pouvoir avoir des idées. Ils vont pouvoir vous souffler plein d’idées, ce sont de belles ressources et sources d’informations également. Pensez-y la prochaine fois !

Le droit de vivre avant le droit de travailler

Le dernier point dont je voulais parler, c’est effectivement que dans cette utopie de Paresse pour tous, l’auteur rappelle ce droit de vivre, que le temps de travail c’est un temps donné et qu’avant tout, avant ce droit de travailler, il y a aussi le droit de vivre, de prendre un temps pour vivre.

D’ailleurs, avec le podcast ou la lecture de cet article toutes les semaines ou selon votre rythme, vous avez déjà pris, repris le temps de vivre et le temps de vous poser et de prendre du temps pour vous, car c’est essentiel de se poser pour pouvoir se poser les bonnes questions, savoir ce que nous voulons, qui nous sommes, savoir ce que nous voulons faire l’année prochaine ou pour la rentrée — puisqu’il y a souvent des changements à ce moment-là.

C’est une belle occasion pour vous justement de vous poser, de profiter de cet été pour paresser afin de mieux réfléchir à votre avenir, afin de lancer ce projet qui vous tient à cœur depuis toute petite mais que vous n’osiez pas mettre en place et que là vous avez une opportunité qui pourrait être à saisir. Cela vous permettrait de mettre un pied dans ce projet ou, au contraire, de passer à un autre projet parce que vous avez pu, tout au long de l’année, prendre un peu plus de temps pour vous, découvrir plus de choses de vous.

Osez enfin prendre ce temps pour vous reconnecter à vos rêves, à votre rêve, à vos projets ou votre grand projet, et voir comment, de façon juste par un premier pas — même un petit pas — vous pouvez commencer à y aller.

Conclusion : osez faire le premier pas

Peut-être que vous ne serez pas de suite écrivaine, ou que vous n’allez peut-être pas être publiée de suite comme l’héroïne d’À la poursuite du bonheur, mais en tout cas, si cela fait des années que vous écrivez, que vous avez déjà plein de projets dans les tiroirs, c’est peut-être le moment d’y consacrer un peu plus de temps.

Ou au contraire, vous découvrez depuis peu une passion pour le bricolage et vous voulez vous y mettre vraiment. Vous allez commencer à regarder cela d’un peu plus près, voir comment vous allez pouvoir y consacrer un peu plus de temps, comment vous allez pouvoir revoir votre agenda et vos contraintes actuelles, voir ce qui est indispensable, prioritaire, qui ne peut pas être modifié. Puis petit à petit, sur les autres points, vous allez changer votre regard pour justement prendre ce temps pour vous.

Voilà, chères audacieuses, curieuses et lectrices, j’espère que ces deux regards avec ces deux livres vous interpelleront, vous permettront de passer un merveilleux été, de profiter pleinement de vos vacances et en même temps d’en profiter pleinement aussi pour vous — même quelques heures — pour vraiment avancer encore plus sur vous et profiter pleinement de la rentrée et de vos nouveaux projets.

Magnifique week-end, magnifique semaine, et je vous dis à la semaine prochaine pour un nouveau livre !


PS : Si vous voulez écouter cet épisode ou le réécouter, vous le pouvez sur votre plateforme préférée (Apple Podcast, Goodpods, Amazon Music, Castbox, Spotify, Deezer, YouTube https://youtu.be/vQI3p56bowY…) en tapant « Osez une autre voie ». Bonne écoute.

PSS : transcription avec l’aide de l’IA seulement pour la structure.

Action : Cette semaine, testez juste 30 minutes pour vous et venez me raconter !

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