Bonjour les audacieuses, comment allez-vous aujourd’hui ?

Allez, je me lance avec une question : osez-vous VRAIMENT exprimer toute votre joie ? Pas juste un petit sourire en coin ou un « c’est bien » murmuré du bout des lèvres… Non non ! Je parle de cette joie qui éclate, qui déborde, qui vous fait vibrer de la tête aux pieds, qui vous donne envie de danser et de crier votre bonheur !

Je vais vous partager une expérience récente qui a carrément fait exploser mon plafond de verre. Et croyez-moi, cette découverte m’a tellement enthousiasmée que j’avais HÂTE de vous la raconter ! Alors installez-vous confortablement, et c’est parti pour cette aventure joyeuse !

Notre rituel de pause (oui oui, même pour parler de joie !)

Comme toujours, continuons notre rituel, prenons notre temps de pause avec le slow train. Parce que oui, même pour parler de joie débordante, on commence par se poser, se recentrer, se reconnecter à soi !

Je vous invite à vous installer confortablement et je veux dire VRAIMENT confortablement ! Si c’est déjà fait, vérifiez que vous êtes bien installée, le plus agréablement possible. Ajustez ce coussin, enlevez ces chaussures qui vous serrent, trouvez LA position parfaite.

Pensez aussi à mettre vos questions, to-do list, tracas, préoccupations du quotidien… hop ! Direction la boîte imaginaire ! Fermez-la bien avec un couvercle solide pour vous détendre le plus possible. Ce moment est pour VOUS. Rien qu’à vous. Pas pour les autres, pas pour vos obligations, juste pour VOUS. Savourez-le comme une gourmandise, profitez-en pleinement !

Posez-vous cette question essentielle : comment allez-vous ? Comment vous sentez-vous là, tout de suite, à cet instant précis ?

Faites un scan corporel si nécessaire. Baladez votre attention dans votre corps, de la tête aux pieds. Où y a-t-il des tensions ? Des zones de légèreté ?

Si besoin, expirez profondément et expirez avec du bruit, en faisant vraiment du bruit, en lâchant tout, en soupirant ! Allez-y, ne vous retenez pas ! Que votre corps puisse comprendre et se rappeler que c’est LE moment de détente, VOTRE moment de détente, un de vos précieux moments de détente rien que pour vous.

Puis prenez quelques respirations tranquilles, douces, apaisantes, afin de ramener de la douceur en vous. Laissez cette douceur délicieuse vous envahir, vous bercer.

Et si c’est suffisant pour vous, alors nous allons plonger dans cette question de la joie ! Sinon, mettez sur pause, prenez tout le temps qu’il vous faut. Votre rythme, c’est le bon rythme !

La joie ? Parlons-en sérieusement (mais avec le sourire !)

Alors oui, pourquoi je vous parle de la joie aujourd’hui ? Pourquoi cette question qui peut sembler si simple mais qui est en réalité si profonde ?

Pourtant, je vous en parle régulièrement de cette joie, n’est-ce pas ? Surtout quand je vous dis de vous féliciter, de ne pas oublier cette étape CRUCIALE de vous célébrer. Chaque petite victoire mérite d’être reconnue, savourée, honorée !

Eh bien figurez-vous qu’il y a peu, j’ai encore fait l’expérience qu’on pouvait aller encore PLUS loin. Oui oui, encore plus loin ! Et ça, ça a été une vraie révélation pour moi !

Alors peut-être que par rapport à moi, vous, ça y est, c’est parfait ! Ou en tout cas, vous savez déjà exprimer pleinement, entièrement votre joie, votre tristesse, votre colère… bref, TOUTES vos émotions sans honte, sans culpabilité et de manière totale, sans aucune restriction ni censure. Si c’est votre cas, c’est formidable ! Vous êtes une inspiration pour les autres !

Ou, si comme moi vous avez de la difficulté et surtout pour les émotions dites « positives » (cf l’article où Fabrice Midal rappelle qu’il n’y a pas d’émotions positives ou négatives : https://sophieame.ovh/ecouter-ses-emotions-liberer-douleurs-corps/) alors restez bien avec moi ! Je vais vous donner les étapes qui se sont déroulées pour moi afin que vous aussi, vous puissiez briser ce fichu plafond de verre et aller plus loin, beaucoup plus loin dans l’expression de votre joie, de votre fierté, de votre satisfaction !

Mon parcours avec les émotions (spoiler : ça n'a pas toujours été facile !)

Alors, pourquoi je parle davantage de la joie et des émotions dites positives ? Parce que, comme vous le savez peut-être déjà (sinon lisez cet article https://sophieame.ovh/retour-dexperience-dun-coaching-personnel/), je me mets en colère.

Là, rien de nouveau sous le soleil, je pense que n’importe qui se met en colère, n’est-ce pas ? Et quand je me mets en colère, j’ai tellement retenu avant ! Et là aussi, il y a quand même encore chez moi beaucoup de retenue, ce qui est parfaitement normal en tant que bonne élève et petite fille sage où on m’a bien appris que la colère, ce n’était pas beau, ce n’était pas joli, qu’il ne fallait pas la montrer et encore moins exploser devant tout le monde.

Eh ben oui, je me contiens même encore aujourd’hui, même si c’est beaucoup moins qu’avant ! Parce que j’ai appris  et quel apprentissage ! que ma colère voulait me dire quelque chose d’important : que je ne m’étais pas respectée, ou que je n’avais pas su dire à temps « Attends, stop ! », « Non ! », « Je ne suis pas d’accord ! », « Cela ne me convient pas du tout ! », « Non, désolée, je ne peux pas » et c’est vraiment un « je ne peux pas » sincère : j’ai d’autres choses à faire, je n’ai plus le temps, je ne peux pas t’aider là, à l’instant T. Ou même me respecter moi-même, voir pour moi-même, parce que je ne m’étais pas écoutée.

Bref, oui, je me mets en colère et j’exprime beaucoup plus facilement cette émotion qu’avant. Mais cela a pris du temps ! Il a fallu que quelqu’un me dise clairement que si je ne finissais pas par exprimer ma colère, mes frustrations, alors oui, pas devant tout le monde de préférence, en essayant de le faire le plus possible seule avec moi-même, mais parfois ce n’est tout simplement pas possible quand la personne vous tient, vous demande encore et encore, continue de vous agacer, de vous pousser à bout… Mais en tout cas, quand je peux, oui, j’exprime ma colère parce que c’est NÉCESSAIRE, c’est vital même ! C’est pour éviter un ulcère ou toute autre maladie, tout autre dysfonctionnement dans mon corps.

Donc oui, cela m’a vraiment aidée à comprendre ça. Maintenant, j’aurais voulu que cette personne puisse me dire aussi comment revenir plus facilement au calme après ! Même si j’ai fini par apprendre par moi-même avec le yoga, en apprenant à écouter cette colère, en comprenant ce que je n’avais pas réalisé sur le moment, ou comment je n’avais pas su dire stop bien avant que la moutarde me monte trop au nez, comme on dit.

En tout cas, oui, la colère, j’arrive maintenant à l’exprimer. La tristesse aussi, même si c’est là encore beaucoup toute seule dans mon coin. J’aurais du mal à l’exprimer devant des gens, sauf si vraiment il y a un événement très triste où tout le monde est en train de pleurer. Là, OK, j’arriverai à laisser couler mes larmes. Mais sinon, si c’est propre à moi-même, j’aurais plutôt tendance encore à la retenir et à pleurer dans mon coin, à l’abri des regards.

Par contre, et c’est là que ça devient intéressant !, la joie, celle qu’on peut exprimer à priori pleinement devant tout le monde, sans que personne ne nous juge mal, eh bien celle-là aussi, elle était très censurée, très retenue chez moi !

Et pourtant, ça s’était déjà beaucoup, beaucoup amélioré ! Je m’étais quand même bien améliorée là-dessus, parce que oui, je trouvais que c’était important aussi de pouvoir exprimer sa joie. Et surtout, je me rappelle : déjà quand je travaillais à la qualité, quand on obtenait la certification (vous savez, ces moments de victoire professionnelle où on a bossé dur pendant des mois), j’étais contente sur l’instant, bien sûr ! Mais à chaque fois, mes collègues me faisaient la même remarque : « Ça dure très peu chez toi, Sophie. » OK, on voyait bien que j’étais contente, c’était super, mais allez, j’exagère à peine : dix minutes après, c’était déjà fini, j’étais déjà passée à autre chose, déjà repartie dans l’action !

Donc, en tenant compte de ces remarques, de ma façon de fonctionner, de m’exprimer, je me suis dit : « OK, voyons voir comment je peux arriver à exprimer aussi cette joie plus longtemps, plus intensément. »

J'ai appris à célébrer (vraiment célébrer, pas juste cocher une case !)

Sophie Ame célébrant avec joie et cotillons - Expression des émotions en développement personnel

Déjà, j’ai appris à noter, à écrire noir sur blanc mes victoires. Parce que oui, et c’est dingue quand on y pense, autant mes défaites, mes échecs, tout ce que je n’avais pas réussi à faire, tout ce qui me posait problème et autres joyeusetés, je le ruminais à longueur de journée, je les connaissais par cœur, je les savais par cœur, je pouvais vous en faire la liste complète les yeux fermés !

Autant mes victoires, mes réussites, mes petits et grands succès ? Oui, sur l’instant, je savais que oui, c’était bien, c’était beau, c’était une belle victoire, j’avais même un petit sourire de satisfaction mais hop ! j’oubliai ! Effacé de ma mémoire ! Et dans les moments de doute, de tristesse, de découragement, je n’y faisais plus référence du tout, je les oubliais complètement, comme si elles n’avaient jamais existé.

Donc, là aussi, c’est un des principes que j’avais lus et découverts dans mes lectures de développement personnel : effectivement, il était aussi très important, CRUCIAL même, de tenir compte de toutes ces réussites, de tous ces petits pas, de toutes ces victoires qui jalonnent notre parcours.

J’ai donc commencé, même si c’était vraiment difficile pour moi au début de l’écrire, de prendre ce temps mais j’ai commencé à les écrire, à les noter plus souvent. Enfin, « plus souvent » disons que j’essayais ! Parce que souvent, j’oubliais encore, donc je me mettais des rappels, je les notais dès que je m’en souvenais.

Et puis, il y a eu les trois kiffs du soir, ce rituel merveilleux que j’ai repris de Florence Servan-Schreiber. Et là, waouh, ça a été un vrai tournant ! Ça m’a permis, effectivement, de pouvoir y remettre ces victoires, pas forcément quotidiennes, mais en tout cas, s’il y avait une victoire, un premier pas, une fierté dans ma journée, oui, j’en profitais aussi pour me le redire, me le remettre en tête aussi le soir, juste avant de dormir. Quelle belle façon de s’endormir, vous ne trouvez pas ?

Et forcément, petit à petit, presque sans m’en rendre compte, j’ai commencé à le dire plus facilement : « Je suis fière de moi ! », « Là, je suis vraiment contente de moi ! », « J’ai réussi ! ». En plus, voilà, il y avait un sourire qui accompagnait ces mots. Par moments, il y avait même un grand sourire radieux !

Donc là, vous voyez, il y a eu une vraie progression dans mon cheminement. Et de plus en plus, je commençais à vraiment le ressentir en moi, à ressentir physiquement cet allégement dans ma poitrine, cette fierté qui gonfle le cœur, cette joie pétillante, cette audace que j’avais enfin réussi à manifester ! Voilà, j’avais fait ce premier pas tant redouté, j’avais acquis cette victoire, et parfois difficilement d’ailleurs, des fois moins difficilement quand c’était quelque chose que je recréais, que je refaisais, que je pratiquais à nouveau.

Mais en tout cas, voilà, j’étais très fière de moi ! J’estimais que déjà, j’avais atteint mon maximum. Comme je vous le disais, j’étais très fière de mon parcours, et je le célébrais, je célébrais effectivement mes victoires ! Je le disais à voix haute, je le notais dans mon journal, je rayonnais (j’avais l’impression de rayonner en tout cas !). Et en plus, de vous le dire à vous, de vous le répéter régulièrement dans mes épisodes de podcast, de vous rappeler que c’est important de célébrer… ça me mettait encore plus en joie ! Je me disais : « Ouais, c’est bien, ça y est, c’est bon, c’est acquis, je suis très fière de moi, je célèbre, je le redis, c’est une étape importante. » Voilà, et je pensais sincèrement avoir vraiment atteint mon maximum dans l’expression de ma joie.

Que nenni ! 🎊

Le jeu qui a TOUT fait exploser (merci le rami !)

Or, il y a peu, en jouant au rami avec mon conjoint, je trouvais que par moment, il surjouait, vraiment, il en faisait des tonnes !, il exagérait ses défaites comme ses victoires. Et à un moment donné, ça m’a vraiment très agacée, ça commençait à m’énerver sérieusement !

Parce que moi, autant je restais très flegmatique, très britannique là-dessus, très neutre : que je gagne ou que je perde, j’en faisais pas tout un plat, pas toute une histoire. « C’est bien, j’ai gagné. OK, j’ai perdu. » Point. Pas d’émotion débordante.

Et mon conjoint, au contraire, lui, il le faisait à FOND ! Les bras levés, les « Ouiii ! », les « Ahhh non ! » théâtraux…

Et là, il y a peu, il m’a mis trois fois le tapis ! C’est-à-dire que trois fois de suite, je n’ai pas pu poser une seule carte. Il a tout posé, soit en une seule fois, soit en deux, trois tours, mais en tout cas, là, impossible pour moi de jouer. Ça m’a vraiment vexée ! Et surtout que lui, il était très, très content de lui, il exultait, il jubilait ! Et ça m’a VRAIMENT vexée, je l’avoue !

Du coup, je me suis interrogée. Pourquoi je réagis comme ça ? Comment ça se fait ? Qu’est-ce qui se passe en moi ?

Et ce qui m’est venu comme prise de conscience – surtout qu’en plus, on a rejoué ensuite avec ses parents et sa sœur quelques jours après, avec le même jeu – et j’ai pu observer comment les autres aussi jouaient, comment ils procédaient. Et surtout, quand ils gagnaient, même de peu, c’était l’euphorie totale ! Ils n’hésitaient pas à le montrer, à crier leur joie, à lever les bras en signe de victoire, à se lever même parfois !

Alors là, je me suis dit : « Mais oui, c’est ça ! Eurêka ! » Pourquoi moi, je n’y arrive pas ? Ce qui m’énervait chez mon conjoint, c’est ce que ça me renvoyait à moi-même, comme un miroir pas très agréable. Ça me montrait que moi, j’étais incapable d’exagérer comme eux, et surtout d’exprimer pleinement ma victoire, même si c’était que de peu de points, même si ce n’était qu’un jeu ! Peu importe, j’avais le droit, moi aussi, d’exprimer cette victoire, de la célébrer, de la savourer !

Et il s’est trouvé que – ah, le hasard fait parfois bien les choses ! – le lendemain, j’ai rejoué avec mon conjoint. Et là, tenez-vous bien : trois fois de suite, j’ai pu le gagner ! Bon, souvent, c’était que de quelques points, il lui restait plus qu’une carte de deux ou trois points, mais peu importe, j’ai gagné !

J’ai commencé à sourire. Et, au bout de la troisième victoire, j’avais vraiment un grand sourire. Ensuite, comme ça l’a un peu agacé, lui aussi (eh oui, il n’avait pas l’habitude que je gagne si facilement, ou même pas l’habitude du tout que je gagne trois fois d’affilée !), là, quelque chose s’est débloqué en moi.

J’ai commencé à oser ! À VRAIMENT oser ! À faire comme lui ! À exagérer, à commencer à agiter les bras, à me lever de ma chaise, à danser – enfin, danser, plutôt à me dandiner joyeusement, à faire des petits pas de danse victorieux !

Et là, VRAIMENT, je me suis rendu compte que cela faisait un bien FOU ! Un bien incroyable, indescriptible ! Que c’était POSSIBLE ! Que là, à cet instant précis, je venais de briser mon plafond de verre, de le faire exploser en mille morceaux ! Mon plafond de verre au niveau de l’expression de ma joie venait de voler en éclats !

Enfin, cette joie pouvait vraiment aller plus loin, aller beaucoup plus haut en intensité ! Et je la ressentais VRAIMENT dans mon corps, physiquement, cette intensité nouvelle, cette joie qui monte, qui déborde ! Cette expansion incroyable au niveau des poumons, comme si je pouvais enfin respirer à pleins poumons, comme si je pouvais enfin bouger librement, sans contrainte !

Car oui, je m’autorisais PLEINEMENT, pour la première fois de ma vie, à exprimer ma joie sans filtre, sans censure, sans retenue !

Quelle libération !

Votre invitation à exprimer VOTRE joie (allez, on y va ensemble !)

Donc, comme pour les compliments (vous savez, quand je vous encourage à vraiment accueillir les compliments qu’on vous fait, lisez cet article https://sophieame.ovh/faites-vous-des-compliments/), j’aurais envie de vous dire la même chose pour la joie !

On est sûrement très forte, si vous êtes comme moi en tout cas, sur la colère, ou sur une critique, un jugement négatif, à être très, très exagérée dans l’expression de ces émotions. Eh bien, autant exagérer AUSSI quand c’est une victoire, quand c’est une joie, quand c’est une fierté !

Surtout qu’au début, effectivement, comme moi, au début, ça va être difficile d’exagérer. Vous allez peut-être légèrement sourire, timidement. Puis vous allez commencer à sourire vraiment, franchement. Puis peut-être, vraiment, à commencer à exprimer d’une façon ou d’une autre votre joie, pas nécessairement en dansant ou en vous dandinant, ou en remuant les bras comme moi ! À vous de trouver comment ça s’exprime chez vous, quelle est VOTRE façon unique d’exprimer votre joie !

Peut-être que c’est en criant « Yes ! », peut-être que c’est en sautant sur place, peut-être que c’est en faisant un tour sur vous-même, peut-être que c’est en vous applaudissant, peut-être que c’est en riant aux éclats ! Trouvez VOTRE expression de joie !

Mais en tout cas, croyez-moi, cela fait un bien fou ! Un bien libérateur, régénérant, vivifiant !

Eh oui, on peut aller plus loin que ce qu’on croyait possible ! Et là, aujourd’hui, même maintenant où je vous parle, en plus, je sais que même si j’ai l’impression d’avoir vraiment atteint un sommet, d’avoir atteint vraiment le maximum de l’expression de ma joie, eh bien NON ! Je sais maintenant que je peux aller encore plus loin ! Et vous savez quoi ? C’est ça qui est génial, c’est ça qui est extraordinaire !

C’est que je vais pouvoir continuer à l’exprimer, l’exprimer peut-être encore au début, encore plusieurs fois, avec exagération même, avec emphase, afin que ça s’intègre vraiment dans mon mental et dans mon corps. Que mon corps ET mon mental, les deux ensemble, comprennent profondément que oui, désormais, c’est possible, c’est normal, c’est même SAIN ! Cela fait partie de la vie, c’est vital !

Autant quand on est triste, on le montre, quand on est en colère, cela peut exploser… la joie, c’est PAREIL ! On peut exploser de joie, on peut sauter de joie, on peut crier sa joie ! Et c’est merveilleux !

Racontez-moi TOUT ! (j'ai hâte de vous lire !)

Donc, je vous invite à m’écrire, à me répondre, à me dire ce qu’il en est pour vous. Où vous en êtes dans votre propre parcours ? Où vous situez-vous sur cette échelle de la joie ?

Avez-vous l’impression d’avoir atteint votre maximum, vous aussi ? Ou est-ce que vous sentez qu’il y a encore de la marge, encore des possibilités ? Qu’en est-il pour vous ?

Pour moi, vos retours, vos partages, me donneront peut-être d’autres idées, d’autres façons encore plus créatives d’exprimer ma joie, mes victoires, mes réussites ! Et je suis sûre que cela va inspirer aussi toutes les autres audacieuses qui nous lisent !

Et comme toujours, venez aussi dans votre communauté pour exprimer votre joie, pour me dire ce qu’il en est pour vous ! Parce que cette communauté, elle est là pour ça ! J’adore ça, vraiment, j’ADORE échanger avec vous, simplement échanger, savoir ce qu’il en est, ce que vous en pensez, où vous en êtes dans ces étapes de libération de vos émotions.

Est-ce que vous avez eu cette progression comme moi, petit à petit ? Ou ça s’est fait d’un seul coup, pouf, comme une révélation ? Avez-vous su exprimer pleinement cette joie dès le départ ?

Et, cette communauté vous permet aussi d’avoir toutes les infos, de savoir voilà ce qui se passe au niveau de ma newsletter, du podcast, de mes avant-premières sur mes offres, mes lectures favorites, mes joies du moment, mes échecs aussi (parce que oui, j’en ai !), mes humeurs. Pour vous abonnez, c’est ici : https://dashboard.mailerlite.com/forms/726666/132092101295866932/share

En tout cas, vous avez plusieurs possibilités pour me rejoindre et me répondre.

Votre mission joyeuse (si vous l'acceptez !)

Et en attendant, prenez soin de vous, prenez du temps pour vous, ce temps si précieux et EXPRIMEZ CETTE JOIE ! Faites-la sortir, libérez-la !

Si pour vous c’est encore difficile, si ça vous semble encore un peu fou ou exagéré, essayez quand même ! Même dans votre coin, toute seule, isolée, sans personne autour de vous pour vous regarder ou vous juger.

Mais ESSAYEZ ! Essayez de voir jusqu’où vous pouvez aller dans l’expression de votre joie. Et lâchez-vous, vraiment, LÂCHEZ cette joie ! Libérez-la enfin !

Car oui, c’est une belle émotion, c’est même une MAGNIFIQUE émotion qui a besoin, qui MÉRITE de s’exprimer pleinement et entièrement, sans retenue, sans censure, sans jugement !

Alors allez-y, osez vraiment, testez, expérimentez, explosez de bonheur ! 🎉✨🌟

Et je vous dis à très, très vite pour partager ensemble vos victoires, vos joies, vos libérations !


PS : Vous voulez écouter ou réécouter cet épisode ? Rien de plus simple ! Vous pouvez le retrouver sur votre plateforme préférée : Apple podcast, Goodpods, Amazon music, Castbox, Spotify, Deezer, YouTube (https://youtu.be/EOmt_Fy9ck8)… Il suffit de taper « Osez une autre voie » et c’est parti ! Bonne écoute et surtout… bon défouloir de joie !

PSS : Texte transcrit à l’aide de l’IA et réécrit avec beaucoup de joie 💫

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