Introduction et rituel du slow-train
Bonjour les audacieuses, comment allez-vous aujourd’hui ?
C’est une première car je ne suis pas chez moi et donc je me trouve dans de nouvelles conditions, dans un nouvel environnement. Et avant de vous parler un peu plus de cet épisode sur « Comment écouter ses émotions pour libérer les douleurs et blocages du corps », comme toujours, je vous propose de commencer par notre rituel du slow-train.
Installez-vous confortablement, expirez, expirez peut-être avec du bruit, un petit mouvement des épaules si c’est supportable pour vous. Peut-être que vous êtes dans un autre environnement que d’habitude, comme moi. Prenez le temps de voir ce qui se passe en vous.
Est-ce que vous avez trouvé la posture qui vous convient là maintenant ? Faites un scan corporel si vous en avez besoin, si cela vous permet de vraiment vous poser, de prendre le temps d’écouter votre corps car c’est précisément l’invitation du jour. Peut-être qu’il vous faut au contraire vous concentrer sur votre respiration pour prendre le temps de tout poser, même le mental, car là c’est un temps de détente pour vous. Le mental peut se reposer aussi maintenant.
Et, posez-vous la question : comment vous sentez-vous, là tout de suite ? Qu’est-ce que vous ressentez ? Est-ce qu’il y a des mots, des sons qui vous viennent ? Ou plutôt des images, des couleurs, des odeurs ? Cela peut être très varié et peut-être différent aujourd’hui.
Et, si vous avez besoin de plus de temps, mettez sur pause. Sinon, nous commençons.
✦ Si vous vous reconnaissez dans ce que je décris, cette difficulté à nommer ce que vous ressentez, cette distance avec votre corps, ma newsletter vous accompagne toutes les deux semaines pour aller plus loin.
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Genèse de cet article
Nous sommes fin juin mais cet article m’est venu fin mai car comme toujours, il y a eu une belle synchronicité. Lors d’un coaching personnel, j’ai pu enfin comprendre et entendre un sentiment que je ressentais : l’impatience. Or, quatre jours après, Fabrice Midal proposait une conférence gratuite sur les trois erreurs à ne pas faire avec les émotions. Et comme il me manquait un article pour fin juin, je me suis dit que c’était parfait car c’est un sujet qui me tient profondément à cœur. Comme j’ai expérimenté sur moi-même, je souhaitais aussi développer ce sujet avec ma propre expérience et les rappels de Fabrice Midal.
Si vous ne connaissez pas Fabrice Midal (Fabrice Midal – Site officiel), voici ses coordonnées pour que vous puissiez découvrir ses formations et son lieu de méditation. Pour celles qui me suivent depuis le début, vous le savez, je fais souvent référence à Fabrice Midal ou à ses livres.
3 erreurs qui bloquent vos émotions (et créent des douleurs dans votre corps)
Quelles sont ces trois erreurs dont il nous a parlées ? Je ne vais pas refaire sa conférence, car Fabrice Midal sait mieux l’expliquer que moi. Cependant, je vais vous faire comme toujours des parallèles avec ce que j’ai vécu et expérimenté, car aujourd’hui j’ai la même conviction que lui. J’aimerais vous la partager afin de vous aider à sortir d’un cercle malheureusement vicieux, celui dans lequel j’étais moi-même.
Et, peut-être que comme moi, vous êtes prête à entendre autre chose pour une fois, pour commencer à écouter ces fameuses émotions. Tout ce que je vous propose, je l’ai d’abord testé sur moi.
Première erreur : croire qu'il existe de « mauvaises » émotions
La première erreur que Fabrice Midal évoque, c’est de croire qu’il y a de mauvaises émotions ou des émotions négatives.
D’ailleurs, j’en profite pour m’excuser si parfois j’ai aussi utilisé ce vocabulaire, car oui, dans notre société, dans notre culture, nous l’utilisons très souvent. Et je l’entends encore beaucoup.
Pendant très longtemps, moi-même, je me suis sentie coupable d’avoir des émotions dites « négatives » comme la colère, notamment. Je vous en ai parlé dans mon article sur la colère : https://sophieame.ovh/retour-experience-coaching-bien-etre/ cette honte d’avoir ressenti ce qui ne semblait pas acceptable. Or, maintenant, j’essaie de ne plus utiliser ce vocabulaire et de dire simplement : une émotion, un sentiment.
Quand j’ai des larmes pendant mes séances de magnétisme, je précise aux personnes que premièrement, ce n’est que mon ressenti car la personne a pu avoir d’autres émotions, ou aucune. Et que si des émotions viennent dans les prochaines heures ou prochains jours, qu’elles n’hésitent pas, si elles sont seules, à s’isoler pour laisser couler leurs larmes, crier si besoin afin d’évacuer une tristesse ou une colère trop longtemps contenue. Les larmes ou les cris ne sont qu’un moyen de libération que le corps utilise quand il ne peut plus conserver, contenir, contrôler.
Comme le dit Fabrice Midal, et là j’insiste aussi, comme lui : nous sommes responsables de nos actions, mais nous ne sommes pas coupables de ce que nous ressentons. Et j’ajouterais : nous ne sommes pas non plus responsables de ce que ressentent les autres. Nous pouvons les entendre, avoir de l’empathie, en discuter mais ce que ressent chacune lui appartient et cela se respecte.
Cette dualité bien/mal, mauvais/bon, vient d’une construction sociétale ancienne au lieu de chercher la complémentarité. D’ailleurs, rappelez-vous l’article où je vous parlais de coopération versus compétition (https://sophieame.ovh/cooperation-competition-soi-maime/) : c’était dans cet esprit-là.
Donc, sans vous culpabiliser, sans vous juger, ni vous critiquer : est-ce que vous avez conscience de vos émotions ? Est-ce que vous êtes à l’écoute de vos émotions ?
Même si vous n’êtes qu’au tout début, que vous tâtonnez encore. Déjà bravo, félicitez-vous. Vous êtes déjà sur ce chemin-là.
Deuxième erreur : vouloir contrôler toutes ses émotions
La deuxième erreur, selon Fabrice Midal, c’est de vouloir contrôler toutes nos émotions.
Et dans le contrôle, quand on est perfectionniste comme moi, cela peut aller très loin. Mais pourquoi le faisons-nous ? Parce que sinon, nous allons être jugées : trop sensibles, trop humaines, en décalage avec la société.
Comme le dit Fabrice Midal, nous devenons neurasthéniques. Et pour moi, ce sont les robots. Les robots n’ont pas de sentiments, d’émotions encore que l’intelligence artificielle progresse. Mais normalement, ce qui nous différencie d’une machine, ce sont justement nos émotions, nos ressentis, nos sentiments.
Vouloir contrôler nos émotions, c’est impossible. C’est remettre en cause notre propre humanité.
Combien de fois avez-vous entendu : « Calme-toi, prends sur toi, contrôle ta colère », comme si cette émotion pouvait être mise sous cloche au moment même où elle surgit ? J’ai essayé plus jeune, et au final, qu’est-ce qui arrive ? Au bout d’un moment, cela explose. C’est un peu comme la cocotte-minute : si vous oubliez de mettre la soupape, cela finit par exploser. Et si ce n’est pas une explosion, cela peut finir par un ulcère, ou une maladie car dans maladie, il y a « le mal a dit ».
La maladie, c’est un mal qui a été dit, mais que nous n’avons pas pris le temps d’écouter, car la société ne nous l’enseigne pas.
Et maintenant, si nous osions enfin prendre le temps d’écouter ce que ce mal a à dire, cette émotion, ce ressenti, ce sentiment ?
Une autre conséquence de contenir ses émotions, en plus de l’explosion, c’est d’éteindre la flamme, amoindrir l’énergie. Ces personnes qui deviennent presque sans vie, parce qu’elles compriment tellement leurs émotions que plus rien ne respire, que l’énergie est totalement bloquée.
Et je le vois, moi aussi, en séance de magnétisme. Je rencontre des personnes qui ont des douleurs chroniques dans le cou, cette jonction entre la tête et le corps ou dans le bas du dos. Parfois, l’énergie est tellement fermée qu’il n’y a pratiquement plus de connexion entre le bas des jambes et le buste. Cela se voit, cela se ressent.
Ce n’est pas un hasard. Les émotions non écoutées se logent dans le corps. Ce que les neurosciences commencent à documenter, le corps le sait depuis longtemps : quand une émotion ne peut pas s’exprimer, elle cherche une autre sortie et souvent c’est via la douleur physique. Un blocage émotionnel peut devenir une tension persistante, une douleur qui s’installe, une fatigue que rien n’explique. Libérer une émotion bloquée, c’est aussi soulager une douleur.
Moi, j’en ai pris conscience de façon un peu brutale avec mon burn-out. Mais vous le savez, pour celles qui me suivent, je remercie ce burn-out (article que je viens de mettre ne ligne il y a peu https://sophieame.ovh/burnout-femme-retour-experience-benefices/), et surtout ce corps parce que c’est lui qui a tiré la sonnette d’alarme. Avant, je n’écoutais pas mon corps, je n’avais pas conscience de ce qui se passait en lui, ou je ne voulais pas l’entendre. Et cela a eu des conséquences réelles, au sens propre.
✦ Vous portez une douleur chronique, une fatigue inexpliquée, une tension que rien n’explique ? Il est possible qu’une émotion attende d’être entendue. → Découvrir mes séances de magnétisme à distance https://sophieame.ovh/magnetisme-a-distance |
La reconnexion au corps : un avant et un après
Depuis mon burn-out de 2020, j’ai enfin changé de conscience. J’ai pris conscience que ce corps était incroyable, que j’avais besoin de le chouchouter, que je pouvais le remercier de tout ce qu’il avait fait, malgré mon incapacité à l’écouter pendant toutes ces années. Et aujourd’hui, c’est mon meilleur allié, car il m’aide énormément au quotidien, mais également pendant mes séances de coaching holistique ou de magnétisme.
En plus, si vous avez lu les 2 articles que j’ai faits avec Aline Maurer sur le design humain (https://sophieame.ovh/interview-avec-aline-maurer-pour-decouvrir-le-design-humain/ et https://sophieame.ovh/suite-de-linterview-daline-maurer-sur-le-design-humain/), vous le savez : pour les générateurs ou les générateurs manifesteurs, comme moi, se couper de son corps, c’est terrible. Les générateurs manifesteurs ont besoin de leur corps, de leur sacral qui est leur boussole, leur GPS pour être pleinement eux-mêmes et utiliser leur pleine énergie. Or, pour cela, nous avons besoin de nous reconnecter à notre corps.
Donc, oui, je suis d’accord avec Fabrice Midal : il est temps d’écouter nos émotions ou nos ressentis, comme les appelle Lise Bourbeau, ou nos sentiments. Apprenons à les écouter. Et je vous invite vous aussi à vous questionner, sans vous culpabiliser, sans vous sentir honteuse, sans vous juger : est-ce que vous êtes à l’écoute de vos émotions ?
Troisième erreur : se croire démunie face à ses émotions
Enfin, la troisième erreur, c’est celle de se croire démunie face à nos émotions et à nos sentiments, car souvent il y a des débordements. Or, selon Fabrice Midal, nous avons quatre forces que nous avons totalement oubliées, et qui nous permettent de savoir quoi faire face à ces émotions quand elles arrivent.
4 clés concrètes pour libérer ses émotions et soulager son corps
Première clé : la responsabilité
Nous sommes toutes responsables de nos actes. Nous sommes des adultes, majeures. Donc nous sommes responsables de nos actes. Et si nous sommes responsables de nos actes, nous pouvons commencer à prendre le temps d’écouter ces émotions, sentiments, ressentis pour éviter d’aller vers des actes immatures ou non-responsables, comme les distractions, la procrastination, voire le burn-out. Car oui, s’épuiser, être sans cesse dans l’agitation, faire, faire, faire sans jamais se poser pour simplement être et savoir où l’on en est, c’est aussi un acte irresponsable, même s’il est très souvent inconscient.
C’est là qu’entre en jeu le rituel du slow-train : se poser, ne serait-ce que quelques minutes. Voilà notre première force.
Deuxième clé : l'acceptation
Le deuxième outil, c’est l’acceptation. Nous le verrons plus tard dans un prochain article, c’est un des 5 piliers de la sagesse selon le livre de Frédéric Lenoir. Accepter de redevenir humaine, c’est accepter de ressentir ses émotions, ses ressentis, ses sentiments et les écouter car ils ont chacun un message à nous donner. Et si nous ressentons ces émotions, c’est parce que nous ne sommes pas parfaites. Nous ne sommes que des humaines.
Troisième clé : l'attention
Le troisième outil, c’est l’attention. Être attentive à ces émotions, à ce que je ressens, sans les subir, sans s’y noyer. C’est juste être, prendre contact, entrer en relation avec cette émotion, ce ressenti ou ce sentiment, mais pas se laisser engloutir. Car oui, quand nous avons une migraine, que nous souffrons, ce n’est pas en se connectant à la douleur en s’y noyant totalement que cela aide.
Pour entrer en contact sans subir, vous avez mon article avec les six ingrédients (https://sophieame.ovh/6-ingredients-prendre-soin-de-soi/), dont trois ont été aussi évoqués par Fabrice Midal : la bienveillance, le respect et la douceur. Et j’y ajouterais, vous le savez, l’amour pour vous-m’aime* (avec mon jeu de mot). Donc vraiment, encore une fois, j’insiste : essayez, tentez, osez avec bienveillance, respect, douceur et amour pour vous-m’aime* d’écouter ces émotions, ces ressentis ou sentiments la prochaine fois, et de voir ce qui se passe en vous.
Quatrième clé : le discernement
Et le quatrième outil, c’est d’être capable de discernement. Car parfois, avec la colère et nous le disons, la colère est mauvaise conseillère, nous faisons des choix précipités qui nous induisent en erreur, nous mettent en porte à faux. Donc, prenons le temps de nous poser, de vérifier ce qu’il en est : est-ce que ma réaction est juste ? Est-ce que je dois agir d’une manière ou d’une autre ? Prenons le temps de bien discerner l’émotion derrière, une fois que nous l’avons laissé jaillir, écoutée et entendue.
Trois émotions décryptées : ce qu'elles ont à vous dire
Voici trois émotions, exemples que Fabrice Midal a décryptées, ce n’est pas exhaustif, mais c’est précieux :
La colère : derrière la colère, il y a souvent l’injustice. Or, l’injustice est l’une des cinq blessures que Lise Bourbeau évoque dans son livre et dont je vous reparlerai sûrement.
La culpabilité : quand nous ressentons de la culpabilité sans avoir rien fait de mal, sans aucun acte malveillant de notre part, c’est souvent le signe qu’il y a une souffrance, un traumatisme derrière. Si vous voulez avancer, écoutez cette culpabilité.
L’orgueil : il cache souvent une non-reconnaissance pendant l’enfance. La personne a mis en place un mécanisme pour ne plus souffrir de cette non-reconnaissance, même si elle est allée dans l’extrême. Or, la reconnaissance est un de nos six besoins dont je vous ai parlé dans l’article suivant https://sophieame.ovh/soyez-fiere-de-vous-sans-attendre-la-reconnaissance-des-autres/.
Mes expériences personnelles
Et pour finir, je voulais vous faire un parallèle avec mes dernières expériences.
L'exemple de madame Perfection
Je me suis rendu compte, notamment pendant ma thérapie avec le burn-out, que la perfection me contraignait, me gênait que j’étais vraiment trop perfectionniste, que cela ne me motivait plus, ne me faisait plus progresser, et que je n’arrivais ni à m’en débarrasser ni à la contrôler.
Donc, oui, j’ai fait ces trois erreurs avec « madame Perfection ». J’ai cru qu’elle était mauvaise, une « mauvaise émotion ». J’ai voulu la contrôler et plus j’essayais, plus j’étais débordée, plus je devenais perfectionniste, plus cela allait mal. C’était vraiment un cercle vicieux. Je ne connaissais pas encore les quatre forces que Fabrice Midal nous a partagées : être responsable, accepter cette perfection plutôt que la rejeter, y porter toute mon attention sans la subir, et faire preuve de discernement.
C’est grâce à un coaching personnel que j’ai eu la révélation : cette perfection était un sentiment qui me permettait de me protéger, de prendre soin de moi, qui m’avait permis de grandir, d’être la personne qui est là aujourd’hui. À l’âge adulte, elle me rendait les choses beaucoup trop difficiles. Mais en la remerciant, en prenant le temps de voir tout ce qu’elle m’avait permis de faire, tout s’est apaisé. Désormais, nous travaillons main dans la main. Elle fait partie de mes « dividus », comme je les appelle, et elle n’est plus la seule à piloter. Elle est juste en soutien, en vigilance. Et c’est un incroyable changement pour moi.
L'exemple de la joie contenue
Il y a eu aussi l’article sur la joie (https://sophieame.ovh/osez-vous-exprimer-pleinement-votre-joie/), où j’ai réalisé, lors d’un jeu de cartes, que ma joie était contenue, que je n’arrivais pas à l’exprimer aussi pleinement que les autres. C’est lors d’un coaching personnel que j’ai découvert ce que j’appelais « poker face », une façon inconsciente de contrôler mes émotions. Une fois que je l’ai reconnue, elle est allée vers la colère comme un cerf-volant, (et que, comme je suis responsable de mes actes), elle ramène désormais ma colère beaucoup plus rapidement et sereinement pour pouvoir communiquer et expliquer l’injustice ou ce qui a été non respecté par rapport à mes valeurs.
L'exemple récent de l'impatience
C’est là que je fais le lien avec mon introduction, pourquoi je vous propose cet article aujourd’hui : j’avais réalisé que l’impatience était revenue. Or je n’arrivais pas à mettre le doigt sur le message qu’il y avait derrière. Je m’étais auto-coachée pour en arriver à l’impatience, mais je bloquais sur la suite.
C’est grâce à un coaching personnel que j’ai eu ma réponse en 10-15 minutes : c’est ce que les autres ressentaient, mais moi, cela se figeait à l’intérieur, car j’étais trop absorbée par ce que disaient les autres. Le message derrière était : « J’attendais de voir ce que faisaient les autres, ce qu’ils allaient décider, pour pouvoir enfin avancer. »
Or, celles qui me connaissent, vous le savez, ce n’est pas juste pour moi. Je respectais les autres, mais de nouveau, je ne me respectais pas, je ne respectais pas mon rythme et je faisais passer les autres avant moi. Donc, cette impatience me disait simplement : tu ne te respectes pas.
En plus, pour celles qui ont lu mon article sur la « porte verte » (https://sophieame.ovh/retour-dexperience-de-mon-accompagnement-avec-anne-vraie-et-essentielle-et-ma-porte-verte/), référence au livre Les Cinq Portes de Fabrice Midal) : je suis une personne qui a besoin de passer à l’action, qui a besoin, pour comprendre et intégrer, d’être dans le mouvement. Or là, l’impatience me faisait remarquer que je n’étais plus dans mon rythme, dans l’action, mais dans le figement. Et qu’encore une fois, je faisais passer les autres avant moi, ce qui, depuis mon burn-out, ne respecte pas mon engagement premier : me passer en priorité, pour ensuite mieux m’occuper des autres.
Et en tant que générateur manifesteur, je bloquais mon sacral, je bloquais mon énergie, ce qui est vraiment contradictoire avec qui je suis et surtout depuis que je le sais.
Conclusion : oser une autre manière d'être avec ses émotions
Voilà, chères audacieuses, c’est un article plus long que prévu car je suis entrée finalement un peu plus dans le détail de cette conférence de Fabrice Midal que j’avais à cœur de vous partager. Oui, c’est une voie à essayer, à oser car j’ai pu le faire, inconsciemment d’abord, puis de plus en plus consciemment, et cela a changé la donne pour moi.
Vous aussi, comme moi, osez une autre manière de faire pour trouver des réponses à vos problématiques, vos souffrances, vos culpabilités.
J’espère que, comme toujours, cela vous apportera des déclics.
Je vous souhaite une magnifique journée, semaine ou week-end, et je vous dis à très vite pour de nouveaux articles.
✦ Et si vous vouliez aller plus loin dans cette reconnexion corps-émotions, je vous accompagne avec mes séances de magnétisme à distance et de biblio-coaching. → Découvrir mes accompagnements : https://sophieame.ovh/mes-accompagnements/ |
PS : si vous voulez écouter cet épisode ou le réécouter, vous le pouvez sur votre plateforme préférée (Apple podcast, Goodpods, Amazon music, Castbox, Spotify, Deezer, YouTube https://youtu.be/TpL440kv-SU ,…) en tapant Osez une autre voie. Bonne écoute
PSS : transcription avec l’aide de l’IA que j’ai ensuite corrigée
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