Bonjour les audacieuses,

J’espère que vous allez bien, que vous prenez soin de vous, même si la rentrée a commencé, que vous prenez toujours des temps pour vous, que vous les mettez en priorité dans votre agenda, ne serait-ce que cinq minutes par jour. J’espère également que le premier épisode sur les besoins, notamment le besoin de certitude, vous a plu et que vous avez peut-être déjà eu des déclics — j’en suis ravie.

Si vous avez envie de partager avec moi, n’hésitez pas : je suis là pour cela. J’adore, comme vous le savez, échanger et discuter, donc faites-le, osez le faire, que ce soit pour me dire que vous avez eu des déclics, des prises de conscience, ou que vous avez besoin de plus d’informations, ou qu’au contraire vous avez des questions. N’hésitez pas, osez : c’est le but de ce podcast qui, je vous le rappelle, s’appelle Osez une autre voie. Donc, si vous avez tendance à être timide, à ne pas oser, vous pouvez le faire, soit en message privé, soit directement par mail qui m’arrivera directement.

Ma croyance et position suite à la lecture d’un livre : « Médecines alternatives et complémentaires, qu’est-ce qui marche ? »

Aujourd’hui, c’est toujours en lien avec les besoins, et cette fois-ci avec un livre — ce qui est normal en tant que bibliothérapeute —, et je sais que vous aimez beaucoup ces épisodes où il y a des livres. Or, je sentais que là, c’était l’occasion, une belle synchronicité, pour faire référence à ce livre, même si cela me demandait d’oser prendre position. Et oui, c’est sur un sujet délicat que je vais prendre position dans le débat entre médecine alternative et médecine conventionnelle. Moi, je vous propose une autre voie : pourquoi pas les deux ? Pourquoi pas médecine alternative ET médecine conventionnelle ?

C’est parti pour un épisode particulier, une parenthèse et, en même temps, un moyen pour moi de vous montrer aussi comment une croyance peut aider, peut influencer le cours d’une vie. Peut-être que je changerai d’avis, que cela évoluera — en tout cas, c’est ma croyance du moment.

D’abord, ce livre : je suis tombée dessus lorsque je suis allée en bibliothèque entre deux rendez-vous personnels (et oui, cela m’arrive parfois, entre deux rendez-vous, comme je suis à Paris, d’aller en bibliothèque pour travailler sur des sujets tels que la newsletter, le planning du podcast et autres, car cela me permet d’être concentrée dans un lieu de travail agréable et très intéressant pour moi). C’est celui d’Alexandra Delbot et Florian Gouthière, Médecines alternatives et complémentaires : qu’est-ce qui marche ?

Ce livre constitue un récapitulatif de l’ensemble des médecines alternatives qu’ils ont trouvées et sur lequel il y a eu un gros travail de compilation. Je les remercie pour tout ce travail de recherche et de vérification, où ils ont, pour chacune des médecines alternatives, posé la question de leur origine, du déroulement d’une séance, des promesses de ces médecines alternatives, ainsi que des risques. Ce livre que je viens de lire (donc c’est un épisode que je fais à chaud), je sentais que c’était parfait en termes de timing dans mes épisodes de podcast avec les besoins. En même temps, je sentais que là, je devais prendre position, oser prendre position, ouvrir une autre voie dans cet éternel débat médecine conventionnelle ou médecine alternative.

Contexte de ma croyance sur les médecines alternatives ou douces

Pour vous réexpliquer le contexte et comment j’ai créé ma croyance, c’est surtout, comme vous le savez, à partir de mon burn-out et des différents essais que j’ai faits (je vous en parle dans l’épisode 10 https://youtu.be/VbRWE8W766k avec les 5 alternatives que j’ai testées et qui, pour moi, m’ont fait du bien). J’ai vraiment pris conscience que la médecine conventionnelle n’était pas toujours suffisante, qu’il y avait de plus en plus de délais, alors que les médecines alternatives pouvaient justement compléter et aider pendant ces temps d’attente.

Le deuxième point, c’est que je me suis formée au magnétisme à ce moment-là et, forcément, j’ai un autre point de vue. Et, même encore aujourd’hui, après trois ans de pratique, je suis toujours étonnée quand les personnes ressortent positivement de mes séances, qu’elles ressentent une amélioration immédiate ou plus tardive, et qu’elles sont elles-mêmes surprises de leurs ressentis, car presque toutes viennent en étant très sceptiques, mais avec quand même cette envie de tester, de se dire « pourquoi pas ? », puisque soit il ne se passe rien (et nous sommes toutes déçues, car même si je sais que je ne peux pas aider tout le monde, c’est frustrant, et surtout, encore plus pour la personne qui va devoir continuer à chercher une autre voie, une solution complémentaire pour elle), soit il y a une amélioration.

Enfin, il y a un lien avec ma marraine, ma tante maternelle, que j’ai perdue trop tôt suite à son cancer du sein, une récidive. Sur la fin, elle souffrait tellement, car les médicaments ne faisaient plus rien, n’étaient plus suffisants face à ces douleurs. Elle était complètement recroquevillée, pleine de souffrance et de douleur — c’était terrible à entendre et à imaginer. Je pense — mais j’en suis certaine aujourd’hui, depuis que je me suis formée au magnétisme, que j’ai pu voir que je pouvais améliorer, soulager sur moi-même (puisque j’ai d’abord testé sur moi, puis sur les autres) — je me suis dit que c’était une solution qui lui avait manqué à son époque (il y a 20 ans).

Alors oui, encore une fois, je sais que ce n’est pas pour tout le monde (difficile pour une personne qui a le syndrome du sauveur, comme moi), mais en tout cas, si certaines personnes peuvent en bénéficier, pour souffrir moins, pour ressentir un soulagement et qu’elles ne restent pas seules dans cette souffrance, alors oui, comme le colibri, je dois faire ma part et les aider. De plus, encore aujourd’hui, dans mon contexte familial, j’ai des personnes qui ont souffert ou qui souffrent de douleurs, même avec les médicaments donnés par les médecins et les spécialistes. Et j’accepte le choix de chacune de ces personnes face à cette souffrance quotidienne.

Mes 2 bémols sur ce livre des médecines alternatives

Maintenant que je vous ai présenté d’où venait ma croyance et comment elle s’est formée, voici mes deux bémols au livre.

Je regrette que dans ce livre, même si dans le titre il y a « médecine alternative et complémentaire », il n’y ait pas plus d’allusion ou de référence à cette complémentarité entre les médecines alternatives et également avec la médecine conventionnelle. Alors oui, j’entends le reproche et la difficulté pour ces deux journalistes de trouver des études qui prouvent leur efficacité, car dans les médecines alternatives, c’est très difficile de reproduire à 100 % d’une personne à l’autre, car chacun réagit différemment — et c’est normal, car nous sommes tous humains, donc nous sommes tous différents, et surtout parce que nous avons tous un vécu différent. La médecine conventionnelle, même si elle a des résultats globaux qui fonctionnent pour la plupart des cas, exclut malheureusement toujours des personnes qui ne seront pas réceptives à ces bienfaits, pour différentes raisons, ou qui auront vraiment trop d’effets secondaires avec les médicaments. Et c’est là que la médecine alternative peut aider, compléter cette médecine conventionnelle.

Je trouve dommage de généraliser toutes les pratiques et toutes les personnes d’une même pratique. Certes, c’est difficile pour ces journalistes de s’y retrouver, car il n’y a aucune norme, qu’il y a peu d’écoles, ou alors pléthore d’écoles, mais aucune norme — et c’est bien ce que regrettait mon formateur en magnétisme. Cependant, je trouve les 2 journalistes trop critiques dans ce livre (c’est normal puisque cela me concerne) et trop critiques par rapport au magnétisme. Moi, tel que je l’ai appris, pratiqué et que j’ai été formée, je trouve qu’il y a peu de risques si c’est fait avec beaucoup d’éthique et une intention de bienveillance d’aider l’autre, pour le soulager, mais en aucun cas avec la prétention de guérir, qui est bien laissée à la médecine conventionnelle.

Mon intention est d’ouvrir une 3ᵉ voie : celle de la complémentarité entre médecine conventionnelle et alternative

Donc, moi, mon intention, c’est d’ouvrir une troisième voie, de dire qu’il est possible d’avoir la médecine conventionnelle et la médecine alternative dans sa vie, que les deux sont complémentaires. Je suis magnétiseuse et cela ne m’empêche pas d’avoir toujours mon médecin généraliste, un dentiste, un podologue, une gynécologue, et autres. D’ailleurs, petite parenthèse : j’ai besoin d’un podologue car j’ai un tout petit millimètre de différence entre ma jambe gauche et ma jambe droite, et pourtant, depuis que je porte ses semelles, je n’ai plus de problèmes à la hanche, je n’ai plus ces douleurs à la hanche.

Pour en revenir au magnétisme, je suis d’accord avec les auteurs : oui, il faut être vigilant, il faut faire preuve de discernement, utiliser son libre arbitre, savoir se faire confiance et savoir si nous pouvons faire confiance à cette personne, se sentir à l’aise sans se sentir abusé ou sous emprise, et faire confiance à ses propres ressentis, tout en étant sceptique.

Pour autant, devons-nous absolument les écarter quand, dans certains cas, pour certaines personnes, elles peuvent les aider pendant l’attente de l’opération, du rendez-vous suivant avec le spécialiste, soulager leurs douleurs ou les diminuer ? Doit-on les priver de vivre un peu mieux, ou plus sereinement pendant ces délais, temps d’attente, si elles ressentent un mieux-être, une amélioration, parfois importante, parfois légère ?

Pour moi, c’est aux personnes elles-mêmes, lorsqu’elles ont toute leur tête, de garder leur libre arbitre et de décider si oui ou non elles peuvent en bénéficier et veulent essayer une autre voie.

Pour moi, c’est vraiment important de laisser cette porte ouverte, car nous ne sommes pas tous des charlatans. J’ai été formée par un professionnel, quelqu’un qui a l’éthique vraiment chevillée au corps, pour qui c’est important, et c’est dans ce sens-là qu’il nous a formés, qu’il nous a rappelé que nous devions prendre soin de nous, avoir une bonne alimentation, prendre soin de notre corps, de notre mental pour pouvoir utiliser au mieux notre magnétisme, en rappelant que nous ne posons pas de diagnostic, qu’il est vraiment préférable et important d’aller voir d’abord un médecin, un spécialiste, avant de venir nous voir, et que s’il y a une prise de médicaments, qu’en aucun cas les médicaments ne doivent être supprimés, arrêtés de leur propre décision, mais toujours en accord avec les médecins et/ou les spécialistes.

Je ne dirai jamais à une personne qu’elle ne doit que me voir, qu’elle doit arrêter de voir tous les autres médecins, que j’ai la solution pour elle, la solution miracle, car je ne sais pas à l’avance ce qui se passera, si ce sera possible pour elle que je puisse la soulager, l’aider. C’est pour cela que je propose une séance d’essai, pour voir si cela convient à la personne, comment elle réagit à cette première séance, ce qu’elle a envie de faire ensuite en toute autonomie, car ce sont toujours mes clientes qui choisissent ce qu’elles veulent faire, si elles veulent continuer ou pas — il n’y a aucune obligation, je ne pose aucune obligation. Mon intention, c’est que chacun puisse repartir mieux, soulagé de suite ou dans les 24-48 h qui suivent.

Si j’ai décidé de me lancer en tant que magnétiseuse, c’est parce que j’ai à cœur d’aider les personnes, les aider à vivre un peu mieux ou mieux avec leurs souffrances et leurs douleurs, à mon échelle, comme le colibri.

Conclusion : « Mieux vaut prévenir que guérir ». C’est pourquoi, prenez soin de vous chaque jour

Voilà ma position. Je sais que c’est une position très délicate et qui porte à débat, mais ce n’est pas le but de cet épisode, qui est de pouvoir ouvrir sur une troisième voie.

Nous le savons, les médecins, les infirmières en sont conscients : ils n’ont pas assez de temps, de personnel pour s’occuper de tout le monde, et tous les médicaments ne sont pas 100 % efficaces pour 100 % de la population. Or, si des personnes ressentent un mieux avec ces médecines alternatives, pourquoi les en priver ?

Nous ne sommes pas là pour souffrir — en tout cas, c’est une autre de mes croyances.

Voilà, j’espère que cet épisode vous aura quand même plu.

Et comme je le dis toujours, continuez à prendre soin de vous à titre préventif. Plus nous ferons de la prévention, moins nous aurons à guérir, comme le dicton qui dit : « Mieux vaut prévenir que guérir ». Et je suis bien d’accord !

Donc, prenez soin de vous, prenez ce temps pour vous, car il est essentiel pour votre santé au quotidien, votre belle énergie. Et je vous dis à la semaine prochaine pour un nouvel épisode, cette fois-ci sur le besoin d’incertitude ou de changement.

Belle journée

P.-S. : Si vous voulez écouter cet épisode ou le réécouter, vous le pouvez sur votre plateforme préférée (Apple podcast, Goodpods, Amazon music, Castbox, Spotify, Deezer, YouTube https://youtu.be/5dZH3c5_Emw,…) en tapant Osez une autre voie. Bonne écoute.

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