Bonjour chères audacieuses,
J’avais envie de vous partager ces 6 ingrédients qui me font du bien, qui me permettent de prendre soin de moi et qui, je l’espère, vous feront aussi du bien et vous permettront d’oser prendre soin de vous.
Ce sont des ingrédients que vous connaissez, qu’en plus nous pouvons utiliser sans modération, que nous pouvons cultiver chaque jour et à chaque moment de notre journée. Il n’y a pas de recette magique ni de formule magique. C’est à vous de les amalgamer et de les adapter par rapport à vous. C’est une potion que chacune devra faire selon son besoin, selon les moments de sa journée et au fur et à mesure des semaines à venir.
Le premier, c’est la gratitude, et la gratitude envers vous.
Cette gratitude, je l’ai découverte dans un livre : « Les 3 kifs par jour » de Florence Servan-Schreiber. Grâce à son livre, je me suis mise à répertorier mes 3 kifs par jour, mes 3 moments agréables. Au début, c’était très difficile et j’avais du mal à imaginer, en plein burn-out, des moments agréables. Alors j’ai commencé à réfléchir à des moments du passé, à des moments qui étaient agréables, et puis, grâce à ces exemples, j’ai commencé aussi à remercier mon corps. Et petit à petit, je me suis rendu compte que je ne m’occupais pas de mon corps, que je ne m’en préoccupais absolument pas, alors qu’aujourd’hui, avec le magnétisme, c’est devenu mon outil. Or nous avons toutes et tous besoin de ce corps pour agir, bouger, interagir… Donc voilà une piste que vous aussi vous pouvez suivre si vous ne trouvez pas toujours 3 moments plaisants.
Et si vous cherchez quand le faire, cela peut être le soir, comme elle le propose, juste avant de vous endormir. Et moi, cela m’a aidée quand j’ai commencé à retrouver mon sommeil, car cela m’apaisait et facilitait mon endormissement. Mais cela peut être, comme elle le fait aussi, lors du dîner avec sa famille, et cela a l’avantage de permettre de voir comment chacun perçoit sa journée et où il trouve ces moments de bonheur. Cela peut être aussi de les noter simplement dans un carnet ou n’importe quel support que vous aimez, car ainsi vous aurez le bonheur, à un moment donné, quand vous aurez un doute, que vous ne trouverez plus d’idées, que vous aurez l’impression que c’est une journée sans rien, de pouvoir vous remémorer ces bons moments. Et cela peut être aussi le matin, pour bien démarrer la journée. Vous voyez, peu importe, à vous de trouver l’occasion, votre moment, votre façon de faire. Et vous pouvez aussi varier les plaisirs et les moments si vous ne voulez pas que cela devienne une routine.
Et puis cet instant, vous pouvez déjà le comptabiliser comme un kif, car vous osez prendre du temps rien que pour vous, vous osez prendre ce temps pour vous et pour vous faire du bien.
Le deuxième, c’est la bienveillance.
Là aussi, la bienveillance envers vous-même, car, sans vous connaître, je suis persuadée que vous en donnez sans compter, que vous la donnez naturellement à tous ceux qui en ont besoin, à tous ceux qui vous la demandent, ou même sans vous la demander. Or cette fois-ci, cela va être pour vous, car pour se détendre et être à l’écoute de son corps, sans être forcément kinesthésique comme moi, vous avez besoin de bienveillance envers vous-même. Alors je sais, la société nous demande d’être toujours performantes, de toujours être aimantes, de toujours penser aux autres en premier, mais là, pour cette fois-ci, pensez aussi à vous. D’ailleurs, dans l’avion, rappelez-vous, en cas de dépressurisation, c’est d’abord sur soi que l’on doit mettre le masque à oxygène avant de se préoccuper des autres. Donc là, imaginez que vous êtes dans un avion (surtout si vous êtes en épuisement total ou pas loin, voire au bord du burn-out), vous avez besoin de ce masque à oxygène, vous avez besoin de prendre soin de vous et d’être en bienveillance avec vous-même.
Autre exercice possible : imaginez une amie qui serait, dans votre cas, dans la même situation que vous, prenez le temps de la visualiser ou de ressentir les émotions et douleurs dans le corps, et d’imaginer ce que vous lui diriez à ce moment-là avec des images, des mots, des couleurs… Voilà, vous y êtes, et si vous avez besoin, prenez encore un temps pour l’imaginer, le ressentir ou d’entendre les mots que, naturellement, vous diriez à cette amie qui est dans la même situation que vous. Puis, maintenant que vous avez fait l’exercice, comment vous sentez-vous ? Pourriez-vous vous dire ces mêmes mots à vous ou d’autres idées que vous auriez eues ? Voilà, j’espère que cela vous aidera et surtout, si c’est trop court, refaites l’exercice.
Le troisième ingrédient, c’est l’indulgence.
Et oui, vous allez en avoir besoin et vous pouvez commencer à être indulgente envers vous-même pour toutes les fois où vous avez déjà essayé de prendre ce temps pour vous, toutes les fois où vous n’avez pas réussi, ou toutes les fois où vous n’avez pas osé dire non et que vous avez dit oui, même si vous n’en aviez pas envie. Donc pardonnez-vous déjà pour toutes ces fois-là et même pardonnez-vous déjà en avance pour les prochaines fois où ce ne sera pas si facile, où vous n’allez pas réussir pendant toute la durée que vous vous étiez accordée, où vous n’allez pas réussir à le faire au moment où vous le vouliez.
Prenez dès maintenant ce temps d’indulgence envers vous-même. Et sachez que votre plus grande force, ce sera la persévérance, et vous en avez. Comme vous êtes audacieuse, vous êtes persévérante également, et cela va vous permettre d’atteindre votre objectif. Et même si vous vous en rendez compte le soir ou le lendemain que vous n’avez pas été indulgente, bienveillante envers vous-même, vous venez déjà d’en prendre conscience, donc de faire un premier pas, et vous venez de vous en rendre compte, donc c’est le plus important. Plus vous allez vous en rendre compte, vous allez le remarquer, plus vous allez forcément le faire plus naturellement et le faire plus rapidement après. Donc soyez fière de ces prises de conscience, de ces premiers pas et célébrez-vous pour oser aller encore plus loin.
Le quatrième, c’est celui de la patience.
Mais pas de la patience toute seule, non, celle avec de la douceur. En effet, « sois patiente », en tout cas pour moi, cela ne marche pas. Être patiente, oui, ou être calme, c’est bien beau, mais quand nous sommes dans notre situation, ce n’est pas forcément facile à mettre en place. Donc moi, je vous propose la patience avec de la douceur.
C’est apprendre effectivement à ralentir un petit peu chaque jour, à chaque fois que c’est possible, dès que vous y pensez. Et si cela peut vous aider, vous pouvez imaginer que vous êtes sur un cheval, même si vous n’avez pas fait d’équitation. Imaginez un cheval, il est beau, vigoureux, vous le regardez et imaginez que ce cheval peut vous emmener là où vous voulez, vous pouvez vous évader avec lui. Or vous pourrez aller encore plus loin si vous êtes douce avec lui, si vous prenez des temps de pause, si vous le laissez manger, vagabonder, et pas seulement galoper, surtout en le cravachant. Donc c’est pareil pour vous et votre corps : soyez patiente et pleine de douceur.
D’ailleurs, fermez les yeux, prenez encore quelques instants pour imaginer ou ressentir cette douceur. Expirez d’abord pour lâcher tout ce dont vous n’avez pas envie, tout ce qui vous vient en tête, ou peu importe, même si vous n’avez pas les mots, lâchez, expirez, puis maintenant inspirez tranquillement. Et refaites cet exercice autant de fois que nécessaire et savourez ce moment pour vous.
Le cinquième ingrédient, c’est le sourire.
Et j’espère que, même à travers ces mots, vous pourrez l’entendre ou l’imaginer, car un sourire est contagieux. Donc j’espère que cela va vous donner le sourire et que vous êtes plus apaisée qu’au début de cette lecture avec les exercices précédents.
Sourire, même petit, et aussi petit qu’il soit, va finir par se voir, même s’il est encore à l’intérieur de vous, ce n’est pas grave. Ce qui compte, c’est que votre sourire soit là, qu’il renaisse, même qu’à l’intérieur de vous. Et pour vous y reconnecter, là aussi, soit vous pouvez imaginer une personne qui vous sourit, une personne, même si c’est il y a très longtemps, peu importe, soit vos enfants, neveux… que vous imaginez vous sourire, réécoutez leurs rires, ressentez le bien-être dans votre corps, et ce sourire, j’en suis sûre, qui va finir par éclore aussi sur votre visage. Vous pouvez également, petit à petit, approcher vos mains de votre visage et ressentir comment ça bouge sur votre visage, forcer un tout petit, léger sourire et voir, toucher comment votre visage se transforme.
Vous pouvez aussi, comme moi, imaginer un rayon de soleil ou vous mettre sous un rayon de soleil, et j’espère que vous aussi, cela vous fera sourire et que vous vous sentirez mieux et bien.
Enfin, le dernier, c’est celui de la confiance.
La confiance en vous, qui est à réinstaller, à laquelle vous pouvez vous reconnecter car nous l’avons toutes et tous. En effet, sachez que si l’on admire quelqu’un pour une qualité, c’est que nous l’avons forcément en nous. Ce qu’il nous manque, c’est juste un peu de pratique. Alors regardez-la, regardez comment elle fait, voire osez lui demander d’où vient cette confiance en elle, ce qu’elle fait pour en avoir et pour être autant en confiance, cela pourra vous inspirer.
Vous pouvez également faire un petit exercice, celui de la posture, c’est-à-dire que si vous êtes debout, mettez vos jambes un peu écartées, ressentez bien le sol sous vos pieds. Et une fois que vous êtes bien ancrée et stabilisée sur le sol, que vos pieds sont bien posés au sol, alors mettez les mains sur les hanches, gonflez votre poitrine, mettez-la plus en avant, et si vous avez réussi avec l’exercice d’avant, commencez à sourire. Prenez ce temps pour vous, le temps de voir ce que cela peut changer en vous, comment vous vous imaginez, comment vous ressentez votre corps, voir quels sont les mots qui vous viennent en vous voyant comme cela.
Restez-y, respirez cette confiance.
Conclusion
Voilà, j’espère que maintenant, avec ces 6 ingrédients en tête, vous allez oser les mélanger comme vous voulez, au fur et à mesure de la journée, ou les mettre tous ensemble, ou commencer juste par un ingrédient, l’apprivoiser, puis une fois que vous sentez que l’habitude est là, alors en rajouter un autre. Il n’y a pas vraiment de mode d’emploi, à vous de le trouver et de préparer votre sauce. Et à chaque fois que vous en donnez aux autres (de la bienveillance, un sourire…), pensez également à vous, gardez-en un peu pour vous et habituez-vous à vraiment avoir de la gratitude, de la bienveillance, de la douceur, un sourire et de la confiance pour vous, et tout cela avec beaucoup d’indulgence.
À bientôt et je vous remercie pour votre lecture et ce temps pour vous. Et comme je dis toujours, prenez soin de vous.
PS : Si vous voulez écouter cet épisode ou le réécouter, vous le pouvez sur votre plateforme préférée (Apple podcast, Goodpods, Amazon music, Castbox, Spotify, Deezer, YouTube https://youtu.be/rBhKZMjN54k…) en tapant Osez une autre voie. Bonne écoute.
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